Archives du blog

[#DD] Les soupes… Un vrai délice !

Bonjour,

Ma cliente naturopathe publie fréquemment sur son blog des astuces à propos d’ingrédients ou de l’alimentation en général. Retrouvez son article sur les soupes et une recette exclusive !!! Velouté de pois cassés, hummm ! Allez, je fils aux fourneaux pour préparer ça ;-)

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[#société] L’instinctothérapie

Bonjour,

Aujourd’hui, article de http://blog.laruchequiditoui.fr à propos des envies alimentaires que l’on a parfois… Ne nous voilons pas la face et nuançons gourmandise et instinct : tout le monde n’est pas logé à la même enseigne quand il s’agit de nourriture.

Et vous, que mettez-vous dans votre assiette ?

Alimentation bio et bonne santé : corrélation positive ?

Bonjour,

Aujourd’hui, petit message encourageant à propos de l’agriculture biologique* et de sa corrélation positive avec l’environnement, mais aussi avec notre santé ! Moins de pesticides et plus d’antioxydants… C’est du moins ce qu’indique l’article paru sur www.notre-planete.info

Le début de l’article manque peut-être d’un brin de nuance car oui, le bio est quand même un nouveau marché et l’on trouve parfois quelques aberrations (emballages individuels, produits importés de l’autre bout de la planète, etc.)…

Alors je ne perds pas de temps et vous dis de suite « bon appétit » ! ;-)

 

*d’ailleurs, il faut que je m’y mette… A part une tomate, quelques framboises et de la rhubarbe je semble plus douée à faire fleurir mes plantes d’ornements qu’à faire pousser ma propre nourriture ;-) Ca va venir !

L’étude nutrinet santé

Bonjour,

Comment mangez-vous ? Bio ? Conventionnel ? Raisonné ?

Quels sont les impacts de votre régime alimentaire ?

Voici les principales questions auxquelles cherche à répondre l’étude nutrinet santé

(merci Sylvie)

 

Amarante ! Ou plutôt Ah… Marrante !

Bonjour,

Qu’ouie-je, qu’entends-je, que vois-je, que lis-je ?

Une plante résisterait encore et toujours à Monsanto ? En tous cas, l’article de http://lesmoutonsenrages.fr fait état d’un revirement de comportement de la part d’agriculteurs se sentant dupés par la firme aux 1 000 gênes.

(merci Steven)

Kokopelli se rebelle… Et a raison !

Bonjour,

Je vous transmets quelques explications et points de vue de l’association Kokopelli à propos de la législation européenne sur les semences et le mal qu’elle engendre :

 

La législation européenne sur le commerce des semences :


une réforme écrite par et pour l’industrie semencière

Les variétés anciennes appartenant au domaine public toujours interdites de cité

La Commission Européenne (DG SANCO), le 6 mai dernier, a finalement fait connaître sa dernière proposition de réforme (la 4e version) de la législation sur le commerce des semences. C’est le Collège des Commissaires Européens qui a fini par trancher, dans un contexte difficile où la DG SANCO était soupçonnée de couvrir une situation de conflits d’intérêts (participation de l’ancienne Directrice des Relations Internationales du GNIS, Groupement d’intérêt de l’industrie semencière française, en tant qu’« expert national », à la rédaction de la proposition), et où les DG Agriculture et Environnement, directement concernées par les mesures proposées, s’opposaient à l’adoption du texte en l’état.

Le compromis trouvé n’a rien d’une simplification ou d’un progrès et la proposition législative aggrave le cadre normatif actuel. Il n’y a pas de refonte du système en profondeur : il s’agit du même cadre normatif actuel, assorti d’un chapelet de facilités offertes à l’industrie semencière, selon un modèle proposé par ses représentants.

Coche épaisse Pourquoi une aggravation du cadre normatif actuel ?

La définition de la « commercialisation » des semences s’élargit, pour inclure désormais les transferts de semences non destinées à une utilisation commerciale.

Or, actuellement, la définition de la commercialisation est la suivante :
« Commercialisation: on entend la vente, la détention en vue de la vente, l’offre de vente et toute cession, toute fourniture ou tout transfert, en vue d’une exploitation commerciale, de semences à des tiers, que ce soit contre rémunération ou non.
Ne relèvent pas de la commercialisation les échanges de semences qui ne visent pas une exploitation commerciale de la variété »
La référence à une « exploitation commerciale de la variété », dans la définition actuelle de la législation, permettait d’exclure de son champ d’application les échanges de semences entre jardiniers amateurs, mais aussi la vente de semences à des utilisateurs non professionnels, en général.

Cette exception, d’importance majeure, disparaît dans la proposition de la Commission.

Coche épaisse Des facilités nouvelles pour l’industrie semencière ?

  • Un subtil changement dans la définition de la « variété » et du critère de « distinction », pour faire maintenant référence au « génotype », et non plus seulement aux « taxons botaniques », va permettre à l’industrie semencière de créer des centaines de variétés « nouvelles » absolument identiques entre elles sur le plan botanique, mais « différentes » sur le plan génétique.
  • L’obtention de Droits de Propriété Intellectuelle (COV : Certificat d’Obtention Végétale) sur les variétés va donner un accès direct au Catalogue Officiel, ce qui va finir d’opérer la confusion totale entre régime de Droits de Propriété Intellectuelle et régulation du marché des semences.
  • L’industrie semencière aura la possibilité de réaliser les examens et tests officiels obligatoires elle-même (pour l’enregistrement des variétés au Catalogue et la certification des semences), sans avoir à passer par l’administration, au moyen d’une « habilitation officielle » préalable.

Coche épaisse Les variétés anciennes : toujours dans le collimateur du législateur

Deux pseudo brèches sont ouvertes dans le système :

  • « le matériel pour marchés de niche » (art. 36) : Il s’agit d’une minuscule niche pour la vente de petits sachets de semences (aujourd’hui non concernés par la législation). Aucun enregistrement obligatoire au Catalogue Officiel n’est prévu les concernant, mais cette niche est réservée aux MICRO entreprises (un maximum de 10 salariés et pas plus de 2 millions d’€ de chiffre d’affaires). Et pourquoi pas les PETITES entreprises, ou bien même les MOYENNES entreprises, s’il s’agit de petits sachets ??? Ces dispositions visent à évincer du marché tous les opérateurs qui, en Europe, diffusent une large collection de variétés anciennes, et, qui, par conséquent, ont besoin de plus de personnel. Ex : Kokopelli, association de plus de 20 salariés.
  • « les variétés avec description officiellement reconnue » (art. 57) : leur enregistrement sera obligatoire, mais sans application des critères DHS.

    Problème : les variétés doivent être reproduites dans leur « région d’origine » !!! Mais QUI a les moyens d’avoir des agriculteurs-mainteneurs dans toutes les régions d’origine d’une vaste collection ??? La « rose de Berne » à Berne, la « tomate Marmande » à Marmande, le haricot « tarbais » à Tarbes, la « cornue des Andes » dans les Andes ???

    Ce genre d’obligation, posée dans le but de conserver leurs caractéristiques d’origine aux variétés anciennes, doit être assumé par des conservatoires botaniques publics, pas par des petits opérateurs privés !!! Ces dispositions viseraient-elles en fait à évincer, ici encore, les acteurs dont la collection dépasse la dizaine de variétés ?

    Autre problème : il faut payer des frais d’inscription, alors que les variétés anciennes sont le patrimoine de tous et appartiennent au domaine public ! Voilà de quoi dissuader les opérateurs aux vastes collections.

Ce que nous demandons :

La législation européenne sur le commerce des semences s’applique, depuis 50 ans, à dérouler le tapis rouge aux variétés modernes protégées par des droits de propriété intellectuelle. Elle n’a jamais concerné nos variétés du domaine public. Et quand elle ne les a pas ignorées, elle les a rendues illégales.

Nous demandons donc que les variétés appartenant au domaine public sortent purement et simplement du champ d’application de cette législation. Pour la régulation de certains paramètres essentiels comme la faculté germinative ou la qualité sanitaire, les garanties applicables aux « semences standards » suffisent largement.

Subsidiairement, l’exception créée pour les « marchés de niche » doit être applicable également aux petites et moyennes entreprises, dès lors qu’il s’agit de petites quantités de semences, qui ne seront diffusées, vraisemblablement, qu’aux jardiniers amateurs.

 

Pour en savoir plus sur l’association, commander des graines, un seul site, celui de l’association Kokopelli

Est-ce que tout serait lié ?!

Bonjour,

Le marketing serait-il LE facteur qui nous ferait courir à notre perte ?! A découvrir sur www.bastamag.net

Les français ne se sentiraient-ils pas tout à fait en décalage avec le mot « travail » ? Une enquête dévoilée par www.leparisien.fr

Mais sont-ils seuls à se trouver dans cette situation insatisfaisante ? C’est en tous cas l’avis d’un expert anglais que nous transmet l’article de www.slate.fr

Et le stress du travail ne retomberait pas sur le rythme de vie que nous menons, et surtout, n’aurait-il pas des conséquences néfastes sur notre alimentation ? A découvrir sur www.larepublique77.fr

Qu’en était-il en 1900 ? Les conditions de vie étaient certainement plus dures qu’aujourd’hui et le niveau de vie moins élevé (malgré tout ce que l’on peut entendre à ce sujet). Mais que faisaient les individus ? Ils produisaient de leurs propres mains, ils fabriquaient, cuisinaient, labouraient, récoltaient… Le passage vers le tertiaire et la surconsommation ne finirait-il pas par ennuyer nos cerveaux et nos corps ?!

Malgré cette avalanche de nouvelles « inquiétantes », je vous invite à rester zen, à trouver des solutions qui vous conviennent, et à ne pas oublier que vous êtes une personne importante et souriante !

Belle journée à vous et bonne lecture !

On s’appelle, on s’fait une bouffe ?

Bonjour,

La preuve en est : nous pouvons agir en tant que citoyen pour limiter le gaspillage alimentaire à notre échelle.

En Finlande, un test montre qu’il est possible de créer un garde-manger de quartier qui permet à toutes et à tous de « remettre en jeu » un produit alimentaire dont il ne veut finalement plus.

Un article fort intéressant et qui rejoint peu ou prou la logique des incroyables comestibles ou des AMAP.

Et vous, que faites-vous pour lutter contre cela ? Considérez-vous que vous gaspillez ? Que vous gâchez, littéralement de la nourriture ?

S’alimenter, c’est vital

Bonjour,

Je profite de ce mardi matin pour vous inciter à connaître votre empreinte écologique alimentaire.

Gadget pour certains, elle se révélera source d’inspiration éco-responsable pour d’autres.

Le WWF a mis cet outil en place. Je vous propose de cliquer sur ce lien pour retrouver le test à faire sur www.goutons-un-monde-meilleur.fr

Bien manger

Bonjour,

Aujourd’hui, je relève une interview intéressante de Claude Aubert sur manger-autrement.fr.

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