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Kokopelli dénonce

Bonjour,

J’ai reçu ce message dans ma boîte e-mail ce matin et souhaite relayer l’information… Sait-on jamais !

Nouvelle spéciale de Kokopelli : Avaaz, bas les masques !

ATTENTION : Kokopelli dénonce la campagne frauduleuse d’AVAAZ concernant une prétendue « bourse aux graines » mondiale

Cher(e)s ami(e)s de Kokopelli,

L’organisation américaine AVAAZ a lancé il y a quelques jours une nouvelle campagne de levée de fonds, intitulée « La meilleure manière d’arrêter Monsanto », et diffusée largement sur Internet et par mail, visant supposément à créer le « tout premier eBay pour semences à but non lucratif ».

L’association KOKOPELLI n’est absolument pas à l’origine de cette campagne et ne connaît aucune organisation française ou européenne qui y participerait.

De plus, le courriel faisant la promotion de cette campagne prétend que « une coalition de 20 groupes et personnalités de l’agriculture durable tels que le Center for Food Safety et l’activiste Vandana Shiva sont prêts à lancer le projet. » Nous ne connaissons pas ces groupes, qui ne sont pas nommés, mais nous avons contacté Vandana Shiva à ce sujet et elle nous a répondu ceci : “I am not involved in this initiative, have never been contacted or consulted about it.” (je ne suis pas engagée dans cette initiative, et n’ai jamais été contactée ou consultée à son sujet) !!! Elle a également manifesté son indignation face à la récupération de ses nom et notoriété sur son blog SeedFreedom.

Si, sur ce blog, l’organisation américaine Center for Food Safety endosse ces manœuvres grotesques et parle « d’erreur » et de « malentendu », nous n’y croyons pas du tout. De quel type d’erreur peut-il s’agir lorsqu’il est question de lancer une campagne mondiale, dans 17 langues, pour récolter plusieurs centaines de milliers de dollars, voire des millions – car les sommes globales récoltées sont soigneusement occultées, mais ce sont déjà plus de 55.000 personnes qui ont donné – ?

Nous remarquons, de plus, que le texte de présentation de la campagne est très mal rédigé ; que ses termes sont particulièrement évasifs ; qu’il n’existe aucun site Internet relatif au projet évoqué ; que les “fermiers” et “organisations” partenaires ne sont pas nommés ; que les éventuels fournisseurs et bénéficiaires des semences ne sont pas identifiés ; que les actions projetées ne tiennent aucun compte des contraintes réglementaires qui nous obèrent depuis 60 ans, etc.

Tout cela n’est pas sérieux, et il semble donc que cette campagne soit une nouvelle imposture de l’organisation AVAAZ – dont nous-même, et d’autres, avons déjà dénoncé le caractère plus que douteux par le passé – destinée seulement à récolter des fonds auprès d’internautes généreux mais bien trop crédules.

Nous demandons donc le retrait immédiat de cette campagne – ou bien le détail exact et complet du projet évoqué dans celle-ci, s’il existe – et la transparence la plus totale sur l’utilisation des sommes récoltées, ou leur restitution aux donateurs trompés !

Nous vous recommandons donc la plus grande prudence vis-à-vis de cette campagne, et, de manière générale, vis-à-vis de l’organisation AVAAZ, et vous invitons à faire circuler ce message au plus grand nombre de destinataires possible.

L’équipe de Kokopelli – le 16 juillet 2014.

Pourquoi le client est roi ? Et l’agence son ombre ?

Le (futur) client est roi pour plusieurs bonnes raisons :

il a un projet. Même à un stade embryonnaire, ce dernier mérite tout l’attention de l’agence, qui pratique une écoute active à ce stade de connaissances des ambitions du prospect.

– pour réaliser son projet, le futur client sait souvent ce qu’il veut ou du moins, en a une vague idée. Si ce n’est pas le cas, il confiera ses désirs à l’agence. C’est à ce moment-là que l’agence passe de l’écoute active au questionnement pour formaliser le besoin (c’est-à-dire l’expression d’une nécessité ressentie) et les attentes (le résultat escompté et le cheminement, les exigences qui vont avec) de son interlocuteur. Cette vague d’interrogations gravitant autour du projet « rêvé » permet au client de prendre conscience de sa demande, et à l’agence de lui apporter le fameux recul dont on a tous besoin lorsque l’on est pris « la tête dans le guidon ». Ces deux notions de besoin et d’attentes sont fondamentales et mènent l’agence vers une première étape de réflexion – pas trop aboutie – avec le (futur) client. Cette phase de pré-accompagnement (qui génère le brief complet) permet d’établir la confiance entre les deux partenaires.

il a (ou n’a pas) le budget pour s’offrir les services de l’agence. La formulation d’une estimation chiffrée aide le client à assumer son choix. C’est très binaire : il peut ou ne peut pas. Mais l’agence peut aussi être force de propositions pour trouver un arrangement : un étalement des paiements dans le temps, un geste commercial, ou encore conseiller stratégiquement en amont un décalage du projet pour lui garantir un meilleur impact (saisonnalité,…). Cet échange qu’il faut considérer comme « gagnant-gagnant » (je te fais travailler, tu me concèdes une offre mieux adaptée à ma demande) facilite la confiance réciproque ainsi que la fidélisation, voire la recommandation.

– et nous arrivons au quatrième et dernier point : votre (futur) client ne vous le dit pas forcément, mais il vous fait confiance, apprécie l’entente cordiale que vous développez ensemble dans un esprit de partenariat, ainsi que l’accompagnement opérationnel sérieux que vous lui garantissez au fil du temps, dans un objectif de partage et de performance.

Ce survol très bref de la relation prospect > futur client > client fidèle > client prescripteur montre que l’agence est l’ombre de son client par son écoute active, sa flexibilité, sa capacité à trouver des compromis, à ajuster divers facteurs – qui n’ont pas tous le même degré d’importance en fonction de l’interlocuteur ! -, ses conseils en amont du projet et le nouvel angle de vue avec lequel elle aborde ledit projet…

Evasion fiscale… Le grand flou

Bonjour,

Je relaie ici un article de www.oxfamfrance.org, paru en Mai sur le Plus du Nouvel Observateur.

Le sujet ? L’évasion fiscale et la difficulté pour de grandes institutions internationales de laisser leur place aux pays les plus démunis…

Bonne lecture !

Vélo = bientôt une reconnaissance qui vient d’en haut ?

Bonjour,

J’ai appris qu’une idée de carotte germait autour du vélo…

Quel lien entre carottes et bicyclette me demanderez-vous ? La réponse sur www.developpement-durable-entreprise.fr !

Dossier Bastamag à consulter !

Bonjour,

J’apprécie le travail du site www.bastamag.net qui relaie des informations peu communes. Je souhaite parler aujourd’hui de son dossier dédié aux projets pharaoniques pas forcément très utiles que notre pays, et plus largement l’Europe lancent de-ci de-là avec une ivresse folle.

Des supermarchés aux BTP en passant par les transports, apprenez-en plus !

 

De l’autre côté du monde

Bonjour,

 

Je rattrape mon retard d’hier en vous proposant un article paru sur www.novethic.fr qui fait un état des lieux d’une situation désastreuse en Chine… Où des pollueurs sont introuvables, alors que les populations souffrent.

Cherchez l’erreur !

Women : we’ve got the power*

Bonjour,

Aujourd’hui, un article paru sur lecercle.lesechos.fr au sujet de la relation femmes et business.

Un résumé d’enquête fort intéressant et qui laisse à penser que le « tout-pognon » pourrait avoir un autre avenir.

Alors Mesdames, entreprenons !

Merci à FH

*Femmes : nous avons le pouvoir

L’enfance, période désintéressée par l’argent, motivée par l’action ?

Bonjour,

Voici un nouveau beau discours d’un enfant, Felix Finkbeiner, totalement désintéressé par l’argent et fort concerné par l’environnement.

Il a la solution, comme beaucoup d’entre nous tentons de la mettre en oeuvre au quotidien.

Beaucoup l’entendent, mais qui l’écoute vraiment ?

A découvrir sur www.wedemain.fr.

Cela rappel le discours de Severn Suzuki…

 

Les monnaies locales : forces citoyennes ?

Bonjour,

Ce retour de vacances donne encore à songer aux abeilles et autres butineurs de l’été.

Mais pourquoi parler d’abeilles, alors que le titre de l’article du jour est consacré à la question des monnaies locales ?

Tout simplement parce qu’à Villeneuve-sur-Lot, l’association Agir pour le vivant a créé cette monnaie d’échange locale.

Quelle différence avec les euros ? Vous le découvrirez en lisant l’article du mouv’.

Et vous, utilisez-vous une monnaie locale ? Etes-vous attentif à vos achats et actes de consommation ? Est-ce que « consommer moins pour consommer mieux » et « penser global, agir local » font partie de vos résolutions pour la rentrée ?

Et moi pendant c’temps là…

Re-bonjour,

Je vous suggère aujourd’hui la lecture très sérieuse et vraiment importante de trois articles. Deux qui vont vous gratter, vous démanger, vous faire faire une crise d’urticaire et un troisième plus doux pour le moral…

Le mieux ? En parler autour de vous pour animer et stimuler les prises de décisions venant « d’en bas » ! Et ne répondez pas que « seul-e on ne peut rien faire ». C’est faux ! Une maison sans fondation ne tient pas debout. Donc si l’on est tou-te-s seul-e-s à faire bouger ces fondations, la maison peut s’écrouler ! L’idée étant de simplement prendre conscience pour faire bouger les choses…

L’article de la RTBF, rare média ayant repris à ma connaissance la décision Européenne relative aux semences et l’article de Médiapart qui nous indique que les prix de l’alimentation seraient faussés afin de profiter à nos chers vendeurs d’OGM. Et un troisième paru sur IdéalMag concernant les modes d’alimentation que nous pourrions déployer pour créer de l’emploi localement dans nos champs…

Bonne lecture et bon appétit !

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