Archives du blog

[#DD] Pesticides versus vie…

Bonjour,

Je vous invite à regarder la vidéo de CASH INVESTIGATION en replay !

Excellente enquête sur le lobbying des pesticides et l’impact de ces derniers sur l’environnement, la santé, et surtout, les enfants.

Qu’attendons-nous pour faire les vrais choix ? Ceux qui mènent à des solutions viables et non des problèmes finançables ?

 

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[#auboulot] Ou l’art de la répartie !

Bonjour,

Je partage avec vous l’article de www.placedesreseaux.com au sujet de la répartie. Tout un art, n’est-ce pas ? Mais la répartie n’est pas seulement le fait de recaler un interlocuteur de façon parfois un peu déroutante. Il s’agit aussi de réagir spontanément dans certaines situations.

Quelqu’un vous provoque un peu lors d’un repas d’affaires ? Vous trouvez un prospect un peu déprimé ? C’est le moment d’adopter un ton jovial pour faire passer un message fort (exemple : « je ne me laisse pas faire ! » ou « je vous tends la main »).

 

[#DD] Déco florale éco-responsable pour vos manifestations

Bonjour,

Aujourd’hui, je partage avec vous l’article de www.3-0.fr à propos de décoration végétale et florale plus responsable. En effet, sur les salons ou manifestations, on voit souvent des plantes vertes qui sont jetées à l’issue des événements. Comment mieux gérer le vivant pour sublimer son image de marque et capter les visiteurs ?

[#développementdurable] Nos ongles sont vernis !

Bonjour,

Je viens de consulter un article de www.leparisien.fr très intéressant sur le monde de la mode (pour une fois) et qui traite d’une drôle de sorte de vernis à ongle… Bio !

Magie ? Greenwashing ? Cosmétiques en route vers plus d’attention aux risques pour la santé ? A suivre…

Commerce équitable… Mauvaise nouvelle après la célèbre Quinzaine

Bonjour,

Une info qui date d’il y a quelques jours, mais que je trouve très importante : les changements dans les filières du commerce équitable… Attention aux étiquettes.

Comment ? Pourquoi ? 2coutez et/ou lisez l’article www.neo-planete.com

Coup de gueule d’une entrepreneure déterminée à lutter contre « la crise »

Bonjour,

Je souhaite aujourd’hui exprimer un coup de gueule, si ce n’est un ras-le-bol de « la crise ».

Cette fameuse crise, elle a évolué, pris différentes formes : sociale, sociétale, climatique, sanitaire, alimentaire, du logement, financière, politique, énergétique, économique, pétrolière,…

On m’en a parlé quand je faisais ma crise d’adolescence, en me disant que dans l’histoire, et même encore aujourd’hui, il y avait de terribles crises -menant parfois à la guerre ou à de sévères affrontements-, dans les sketchs de Coluche, elle était aussi d’actualité, puis vaguement dans les articles de presse depuis 2008 grâce aux traders et à un système capitaliste précaire, qui creusent honteusement les inégalités (aussi bien Nord/Sud que Nord/Nord)… Le plus alarmant : les jeunes générations sont bercées par ce mot clef « crise » : où est l’issue ?!

Premièrement, de mon point de vue, purement citoyen, les crises ne sont-elles pas le prix à payer pour avoir la Paix ? Au moment où un grand homme comme Nelson Mandela s’en est allé, ne serait-ce pas le type de propos à valoriser dans/par les médias (plutôt que de l’hyper-factuel franchement triste, voire débilitant parfois) ?

Deuxièmement, et là, je parle plus en tant qu’entrepreneure : les réseaux de chefs d’entreprises qui représentent sincèrement de réels atouts pour dynamiser le tissu économique sur le terrain grâce à l’organisation de rencontres, petits-déjeuners, conférences etc. jouent  (trop ?) souvent la carte de la crise (heureusement, ce n’est pas le cas de tous, je préfère le souligner au passage !). Ainsi, pas une semaine ne passe depuis quelques mois sans que je reçoive un ou deux courriels mentionnant « comment recruter en période de crise ? », « vendre pour lutter contre la crise », « exporter quand les temps sont durs »…

Et là : crise de nerfs derrière mon écran !!!

Je (me) pose ces questions : cette façon de se recroqueviller sur « la crise » est-elle la bonne ? Ne vaut-il mieux pas promouvoir des alternatives, trouver des termes plus enjoués et dynamisants que « la vilaine, l’horrible, l’effrayante crise qui vous fait peur et qui a bien raison » ? Qu’en est-il dans d’autres pays (Européens ou non) : parle-t-on autant de la crise ? Ne pouvons-nous pas simplement accepter que nous sommes dans un système planétaire en pleine mutation, en pleine (re)naissance ? 

De façon plus générale, les entrepreneur-e-s sont des personnes qui prennent des risques – sans forcément s’en rendre compte, d’ailleurs. L’entrepreneur-e cherche à vivre de son offre (produits / prestations). Son intérêt est également de voir du monde, rompre son isolement en tant que créateur-trice d’activité économique, échanger, créer du lien, faire du business, trouver des partenaires…

Sa participation à un réseau ou à un repas d’affaires ne dépendra pas uniquement du thème qui lui sera proposé. Cependant, le choix des mots est important !
Et je me vois démoralisée à cliquer sur « supprimer » dès que je reçois un courriel d’un réseau me proposant de payer un repas 25€ pour voir du monde, mais aussi pour parler de « la crise »…

Qu’il y ait une crise ou pas : qui peut donc prévoir et prédire l’avenir ?

Peut-être avons-nous le droit (ou avons-nous l’opportunité de saisir le droit) de cesser d’entretenir cette crise ? Nous pourrions avoir de « meilleures relations » avec elle, en prenant du recul par exemple ?
Ou bien, faut-il que les entrepreneur-e-s s’en sentent finalement responsables ? Faut-il qu’ils-elles s’arrachent les cheveux à propos de la crise ?

Elle est présente, elle fait couler des entreprises : c’est un fait (désolant). Mais elle est aussi l’occasion de « rebondir » !

Certes, je comprends qu’en tant que gestionnaire, il soit nécessaire de pouvoir anticiper les choses (décisions stratégiques, opérations financières,…), mais ne pouvons-nous pas, en tant que créateurs nous positionner pour bouleverser l’existant à notre « petit niveau » ? Ne pouvons-nous pas croire en des projets/progrès alternatifs ?

Est-ce que, par exemple, l’Economie Sociale et Solidaire ne peut pas rassembler les intelligences, permettre à certain-e-s d’entrevoir des solutions concrètes et mettre en place de nouvelles pratiques ? Est-ce que le « chacun pour soi » a encore de la valeur ? Un mode plus collectif ne mériterait-il pas plus d’attention ?

Et alors, je verrai arriver des courriels, me proposant d’écouter et de parler de « solutions positives », d' »alternatives », d' »échanges », de « bonnes pratiques », d' »humain », d' »ensemble », de « glocal » (global + local)…

Là, je me déplacerai peut-être enfin pour aller tisser du lien vers l’extérieur, et mettrai mon moral non plus dans mes chaussettes trouées par la crise, mais le façonnerai en forme de sourire pour l’accrocher à mon visage pour faire du business mais aussi, pour avoir une bonne crise… de rire !

Pollinis s’insurge

Bonjour,

Je vous transmets « texto » la newsletter de Pollinis, fort intéressante, et très déconcertante…

Chère amie, cher ami,

Nous attaquons la dernière ligne droite pour sauver les abeilles. Et Pollinis a besoin de vous aujourd’hui, de votre engagement et de votre soutien financier pour arriver au bout de ce combat vital pour l’environnement et notre avenir à tous.Un petit rappel est sans doute nécessaire.

Le 29 avril 2013, après des années de lutte des apiculteurs, et la mobilisation de centaines de milliers de citoyens en France et en Europe, la Commission Européenne annonce enfin l’interdiction de trois, puis de quatre pesticides néonicotinoïdes tueurs d’abeilles… 

Il s’agit en fait d’une grosse arnaque :

Un plan désastreux imaginé par les firmes agrochimiques pour blanchir leurs produits et sécuriser des centaines de millions d’euros de profits annuels – au détriment des abeilles et de la biodiversité… Et au mépris de tous ceux qui se sont battus pendant des années pour faire interdire REELLEMENT ces produits ultra-dangereux ! (1)

Aussitôt, POLLINIS lance une pétition pour sonner le tocsin, remobiliser les citoyens et contrer le plan anti-abeilles des firmes agro-chimiques. La pétition rassemble en quelques semaines plus de 580.000 signataires et continue à tourner aujourd’hui à travers toute l’Europe.

Fin août, en réaction au raz-de-marée provoqué par notre action, les firmes chimiques Bayer et Syngenta – qui fabriquent et commercialisent la plupart des pesticides visés par la Commission – annoncent à grands renforts de communiqués de presse et de déclarations menaçantes, qu’ils attaquent la pseudo-interdiction de leurs produits devant la Cour de Justice de l’Union Européenne…

 C’est une tentative désespérée de rendre plus crédible leur plan anti-abeilles :

 Leurs avocats savent mieux que personne que la Cour de Justice ne pourra pas statuer sur ce cas avant des années… Et que sa décision, quelle qu’elle soit, ne pourrait rien changer de toutes façons à la décision de la Commission Européenne : il s’agit uniquement de gesticulations médiatiques !

 Tout va se jouer dans les deux ans qui viennent.

 Le Sénateur des Hautes-Alpes, M. Bernard Raymond, encouragé par l’ampleur de la pétition lancée par Pollinis, a interpellé directement la Commission Européenne. Celle-ci se défend d’avoir été influencée par les lobbys, et annonce qu’elle étudiera pendant les deux ans à venir chaque information qui lui sera fournie – pour décider ou non d’une interdiction totale. (2)

 C’est exactement ce que souhaitent les firmes agrochimiques :

 Mener pendant deux ans un lobbying acharné pour rétablir leurs produits – pression sur la Commission, menaces sur l’emploi et les délocalisations…

 Et faire produire par leurs labos de nouvelles « évidences » que leurs pesticides – pourtant 700 fois plus toxiques que le DDT utilisé il y a encore 20 ans ! – n’ont aucun impact sur les pollinisateurs et l’environnement…

 Le compte à rebours a déjà commencé.

 Le plan de bataille que nous mettons en place en ce moment avec les bénévoles de POLLINIS, en France, en Belgique et en Suisse, en Autriche, en Espagne et en Angleterre, ne vise qu’un objectif : résister aux lobbys des agrochimistes et rassembler un maximum de citoyens à travers toute l’Europe pour peser tous ensemble dans la balance face aux Commissaires Européens et aux élus de Bruxelles.

Nous n’avons aucuns moyens financiers à opposer aux montagnes d’argent des firmes agrochimiques – et c’est bien pour ça que nous avons désespérément besoin de votre soutien aujourd’hui !

 Mais nous avons l’avantage écrasant du nombre. Et c’est un argument que nous allons faire entendre aux décideurs européens.

 L’énorme succès des campagnes que POLLINIS a mené au cours des derniers mois nous laisse espérer que nous allons l’emporter tous ensemble – si nous faisons correctement le travail à Bruxelles et au niveau des Etats européens.

 700 000 citoyens nous ont déjà rejoints l’an dernier, et ce n’est qu’un début. Grâce à votre aide, nous allons alerter et convaincre dans les mois qui viennent le plus de citoyens possible à travers toute l’Europe que c’est MAINTENANT qu’il faut se battre pour en finir avec la mainmise des firmes agrochimiques sur nos institutions et pour sauver les abeilles.

 Ces derniers mois, j’ai passé une bonne partie de mon temps à Bruxelles pour essayer de monter une petite équipe chargée de mener le combat au plus proche du pouvoir européen – en quelque sorte, notre lobby à nous les défenseurs de l’abeille et des pollinisateurs !

 Notre principale limite pour le moment, c’est le manque de moyens financiers : même si j’ai rencontré beaucoup de personnes pleines d’énergie et de bonne volonté, il est difficile de trouver des gens qui ont à la fois l’expérience et la compétence juridique pour mener à bien cette mission de combattant et d’avocat de l’abeille… bénévolement et à plein temps !

 Autant dire que toutes les contributions, même les plus petites, sont les bienvenues !

 Si vous avez la possibilité d’aider financièrement POLLINIS à monter cette équipe et à soutenir ce travail vital pour l’avenir de la biodiversité en Europe, merci de le faire dès aujourd’hui en cliquant ici.

 Nous sommes en train petit à petit de gagner du terrain :

  • la pétition continue à circuler à travers l’Europe. Nous déposerons les signatures à la Commission européenne d’ici la fin du mois de novembre, avant que le plan anti-abeilles des firmes agrochimiques ne soit appliqué ;
  • Nous étudions les recours possibles devant la Commission européenne et le Parlement ;
  • Nous accumulons les preuves que les néonicotnioïdes restent dans le sol et les eaux pendant plus de trois ans, et que les pollens des plantes non traitées contiennent ces poisons quand les cultures précédentes ont été traitées avec (3), etc. ;

 Notre objectif d’ici deux ans est clair :

 1/ Empêcher Bayer, Syngenta et consors de blanchir leurs produits et de sacrifier notre santé, notre alimentation et notre environnement pour sauver leurs profits immédiats ;

 2/ Obtenir une interdiction totale de ces substances hautement toxiques qui empoisonnent les abeilles et l’environnement.

 Aussi, si vous pouvez nous aider à mener ce plan de bataille à terme, jusqu’à la victoire, nous vous en serons tous très reconnaissants ici à POLLINIS. Quelle que soit la somme que vous pourrez donner (10, 20, 50, ou 100 euros, ou même plus si vous en avez les moyens !) ce sera une aide précieuse.

 L’enjeu est colossal.

 Si personne n’a les moyens de se dresser face aux lobbys agrochimiques – et à leurs montagnes de dollars – les pesticides tueurs d’abeilles seront complètement blanchis dans deux ans, et pleinement autorisés dans toute l’Union Européenne… Et ils détruiront ce qui reste encore de colonies d’abeilles et de pollinisateurs sauvages en quelques années !

 Merci pour votre engagement et votre soutien dans ce combat pour la vie.

 Très sincèrement,

 

Nicolas Laarman

Délégué général Pollinis

 

A ne plus vouloir être éthiques, on finira par devenir étiques !

Malheur de malheur…

Qu’apprend-on sur le blog de resiliencequebec.wordpress.com ?!

Les abeilles reines sont tuées par Monsanto…

Comment est-ce possible qu’il soit si simple de modifier le vivant, de l’anéantir ?

Comment lutter contre ce capitalisme à tout va qui ne permettra plus de nourrir personne sur cette bonne vieille Terre d’ici quelques années, à la fois car nous serons très nombreux à la peupler, et trop peu nombreux à savoir la cultiver pour de vrai…

Autant de questions qui restent de réelles inquiétudes et laissent entrevoir un avenir de mutations malsaines et technologiquement coûteuses…

Amateurs ou professionnels, PLANTONS, ECHANGEONS, CULTIVONS ensemble pour favoriser la NATURE !

 

 

Les USA débloquent ?

Bonjour,

Petite info assez dérangeante puisqu’elle voudrait dire que l’on ne peut plus déranger… grâce à la vidéo.

Et pourtant… Les vidéos montrées se passent de commentaires (attention, âmes sensibles s’abstenir).

http://www.lemonde.fr/planete/article/2013/04/11/filmer-la-cruaute-envers-les-animaux-devient-un-crime-aux-etats-unis_3157361_3244.html

Merci Thierry

900 billets publiés sur le blog &maCom !

Bonjour,

Photographie SP

Je tiens aujourd’hui à vous remercier… Grâce à vous, je passe la barre des 900 posts publiés
sur mon blog ce jour.

En trois ans d’existence (et quelques jours), l’agence &maCom évolue aussi grâce à sa veille en ligne.

Merci pour votre attention, votre soutien et vos commentaires !

Et merci à celles et ceux qui créent du contenu de qualité que j’ai plaisir à relayer, et celles et ceux qui me transmettent certaines infos intéressantes ((0;

A très bientôt.

Emmanuelle Orvain – &maCom

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