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[#société] Sospeso

Bonsoir,

Connaissez-vous l’origine des « cafés suspendus » ? Non, il ne s’agit pas d’aller boire un jus dans la cabane dans les arbres du Marsupilami ni de lorgner sur une tasse inaccessible ;-)

www.monquotidienautrement.com fait le tour du sujet, donne des idées supplémentaires et nous invite à commander 2 cafés au lieu d’un quand on en a l’occasion. A tester !

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Quand l’associatif ne l’est plus…

Bonjour,

Je passe aujourd’hui un petit coup de gueule avant le weekend, pendant lequel je lâcherai prise, promis !

Comme beaucoup d’entre vous le savent et l’ont remarqué, j’aime m’investir dans des associations, et ce depuis bien longtemps. Pourquoi ce goût pour le bénévolat ? Je pense qu’il remonte à mes racines et l’envie, le besoin d’être utile aux autres, de se sentir vecteur de quelque chose, de faire partie du changement ou du développement que l’on souhaite.

Une association a pour vocation de laisser la parole à ses membres, de les laisser dénoncer les points faibles et de pointer les choses qui fâchent. Mais aussi d’être à l’initiative de nouveaux projets, de proposer des idées, solutions ou alternatives…

Depuis plusieurs années, je fais partie d’une association qui implique ses membres (notamment les plus « anciens ») parce que c’est totalement légitime pour une association ! De nombreux bénévoles ont envie de s’y investir, d’y passer du temps, d’y consacrer de l’énergie et également de faire profiter au collectif de leurs compétences professionnelles (oui, nous sommes dans un cadre professionnel), sans parler de la recommandation de cette association auprès de leurs réseaux respectifs. Or, lorsque des membres dénoncent les problèmes, et deviennent forces de propositions pour aller de l’avant, ils sont considérés comme de piètres « cailloux dans la chaussure » et leurs idées à peine germées sont grillées.

Et lorsque l’on s’aperçoit que les membres, après s’être investis sont peu écoutés, que des décisions sont prises en haut lieu sans aucune concertation sérieuse, on se rend compte que le discours servi en apparence s’éloigne du sens que les membres veulent réellement donner à l’association. Pas de compromis mène à une perte quasi instantanée de la motivation des bénévoles.

D’autant que la qualité des personnes qui composent les associations en général n’est vraiment pas à remettre en cause : tous les membres ont une personnalité, un projet, des valeurs, c’est d’ailleurs ce rassemblement de personnes qui fait leur richesse.

Ma vision du monde associatif vise d’autres valeurs, d’autres fondements et se veut un peu plus puriste et humaine.  Ses statuts, son socle fondateur, sont là pour assurer à chacun un espace de liberté au sein d’un groupement fait d’hommes et de femmes et non pour museler les opinions et se limiter dans ses objectifs. Une association a besoin d’ambitions, définies et chiffrées, non pas par un bureau « tout puissant », mais bien par ses membres, anciens et récents. Sa vie est constituée par un fourmillement continu de bénévoles et de passages à l’acte. Les attentes envers les bénévoles ne peuvent pas être identiques à celles exigées pour un salarié au sein d’une entreprise, cela va de soi. Par contre, la réussite collective doit impérativement être mise en avant, en n’oubliant personne.

Bientôt le weekend, bientôt les vacances, le temps de souffler et de me décider si oui ou non je renouvelle mon adhésion à la rentrée.

La possession, old-school ?

Bonjour,

Moi qui suis attachée à certains objets de mon quotidien, je trouve cet article très intéressant car il pose la question de la possession de biens divers et variés.

Sommes-nous tou(te)s prêt(e)s à prêter un outil, un appartement, une voiture ? Ne confondons-nous pas possession et possessivité ? Devons-nous être les seuls à nous servir de ce que nous avons ? Est-ce vraiment cela le plus important pour vivre ? Est-ce que le prêt, l’échange, le troc ne portent pas en eux-mêmes les valeurs fondamentales dont nous avons besoin pour évoluer en bonne harmonie ? A l’heure où l’on parle d’un repli sur nous-mêmes véhiculé par la peur de l’autre, est-ce une ambition viable ?

Plus d’informations en lisant l’article paru sur le site partenaire www.notre-planete.info.

L’altruisme chez les pré-ado

Bonjour,

Une idée pour renforcer les liens entre les gens dès le jeune âge ?

L’altruisme développe l’écoute et le sentiment de bien-être au sein d’un groupe. Et si, en tant que « vieux enfants » on s’ouvrait plus à ce type d’attentions quotidiennes envers nos proches, nos collègues, pour enrichir notre existence et montrer que l’on est là même quand ça ne va pas…

Un article paru sur http://sante.lefigaro.fr

(Merci Ezzedine d’avoir partagé l’article sur les réseaux)

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