Archives du blog

[#communication] Arrêtons de déprimer !

Bonsoir,

Un petit bouquin que j’ai lu récemment et que je vous recommande : Ne me dites plus jamais bon courage ! – Lexique anti-déprime à usage immédiat de Philippe Bloch. Je suis tombée sur cet opus par hasard chez mon marchand de journaux et ai été interpellée par le titre accrocheur ;)

Dites stop à la vie tristounette et l’ambiance morose qui rôde ! Aspirez à plus d’optimisme et exprimez-le ! Notre langue regorge de mots dynamiques et positifs, faisons-en bon usage et remontons-nous le moral à la maison comme au travail…

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[#auboulot] Bilan des Ateliers Com’ d’Un Bout de Chemin et &maCom

Bonsoir,

Avant le weekend, je prends le droit de diffuser avec joie une belle nouvelle : notre DataGraphik « bilan des ateliers com' » !

Ca y est, déjà un an que le duo &maCom et Un Bout de Chemin intervient dans des lieux seine-et-marnais à diverses occasions pour sensibiliser entrepreneurs, porteurs de projets et créateurs à l’importance de la communication. A travers nos interventions et nos ateliers – placés sous le signe de l’échange et de la bienveillance -, nous partageons activement notre vision, nos expériences et notre expertise.

Voici donc un DataGraphik qui présente le bilan de cette activité sur 2014-2015

 

DataGraphik Bilan Ateliers Com Octobre 2015

DataGraphik Bilan Ateliers Com Octobre 2015

[#DD] [#ESS] monECOCITY change de visage

Bonjour,

Aujourd’hui, je vous invite à aller visiter, et à vous inscrire sur le site www.monecocity.fr.

Soyez les premiers à devenir acteurs de l’ESS sur cette plateforme multifonction en y déposant annonces, bons plans,… ! Et téléchargez le guide pratique Vivre mieux ensemble en dépensant moins : très utile au quotidien.

Vous êtes une association ? Inscrivez-vous et faites-vous connaître grâce à l’annuaire. Vous souhaitez développer le thème de l’économie locale du partage ? Vous souhaitez faire valoir vos connaissances sur votre territoire ? Devenez pilote de cette franchise sociale collaborative, et comme Gaëlle à Nantes, fédérez une communauté d’acteurs de proximité impliqués !

 

[#développementdurable] Quand les initiatives citoyennes donnent le sourire

Bonjour,

Aujourd’hui, je relaie une information qui date un peu, mais qui m’a mis le sourire aux lèvres.

Après avoir vu des « bibliothèques de plage » pendant mes congés au Portugal, je trouve l’idée culturelle décrite dans l’article de www.lavoixdunord.fr surprenante et très intéressante. De nombreuses initiatives de la sorte naissent un peu partout sur le territoire et nous devons nous en réjouir : celles et ceux qui en profitent tissent du lien, s’instruisent et s’enrichissent à partir de « petits riens » qui nous propulsent petit à petit vers un modèle alternatif et doux, et non prohibé par les autorités locales.

Quand l’associatif ne l’est plus…

Bonjour,

Je passe aujourd’hui un petit coup de gueule avant le weekend, pendant lequel je lâcherai prise, promis !

Comme beaucoup d’entre vous le savent et l’ont remarqué, j’aime m’investir dans des associations, et ce depuis bien longtemps. Pourquoi ce goût pour le bénévolat ? Je pense qu’il remonte à mes racines et l’envie, le besoin d’être utile aux autres, de se sentir vecteur de quelque chose, de faire partie du changement ou du développement que l’on souhaite.

Une association a pour vocation de laisser la parole à ses membres, de les laisser dénoncer les points faibles et de pointer les choses qui fâchent. Mais aussi d’être à l’initiative de nouveaux projets, de proposer des idées, solutions ou alternatives…

Depuis plusieurs années, je fais partie d’une association qui implique ses membres (notamment les plus « anciens ») parce que c’est totalement légitime pour une association ! De nombreux bénévoles ont envie de s’y investir, d’y passer du temps, d’y consacrer de l’énergie et également de faire profiter au collectif de leurs compétences professionnelles (oui, nous sommes dans un cadre professionnel), sans parler de la recommandation de cette association auprès de leurs réseaux respectifs. Or, lorsque des membres dénoncent les problèmes, et deviennent forces de propositions pour aller de l’avant, ils sont considérés comme de piètres « cailloux dans la chaussure » et leurs idées à peine germées sont grillées.

Et lorsque l’on s’aperçoit que les membres, après s’être investis sont peu écoutés, que des décisions sont prises en haut lieu sans aucune concertation sérieuse, on se rend compte que le discours servi en apparence s’éloigne du sens que les membres veulent réellement donner à l’association. Pas de compromis mène à une perte quasi instantanée de la motivation des bénévoles.

D’autant que la qualité des personnes qui composent les associations en général n’est vraiment pas à remettre en cause : tous les membres ont une personnalité, un projet, des valeurs, c’est d’ailleurs ce rassemblement de personnes qui fait leur richesse.

Ma vision du monde associatif vise d’autres valeurs, d’autres fondements et se veut un peu plus puriste et humaine.  Ses statuts, son socle fondateur, sont là pour assurer à chacun un espace de liberté au sein d’un groupement fait d’hommes et de femmes et non pour museler les opinions et se limiter dans ses objectifs. Une association a besoin d’ambitions, définies et chiffrées, non pas par un bureau « tout puissant », mais bien par ses membres, anciens et récents. Sa vie est constituée par un fourmillement continu de bénévoles et de passages à l’acte. Les attentes envers les bénévoles ne peuvent pas être identiques à celles exigées pour un salarié au sein d’une entreprise, cela va de soi. Par contre, la réussite collective doit impérativement être mise en avant, en n’oubliant personne.

Bientôt le weekend, bientôt les vacances, le temps de souffler et de me décider si oui ou non je renouvelle mon adhésion à la rentrée.

Penser paternalisme ;-)

Bonjour,

Le terme « paternalisme » a souvent une connotation négative… Comme tout : il y a des bons et des mauvais côtés. Mais sa nouvelle forme ne serait-elle pas ce que l’on appelle « le bien-être en entreprise » ?

Les personnes qui ne sont pas stressées sont 13% plus productives que les autres. Alors une crèche micro-entreprise, des cours de sport ou de cuisine, un service de conciergerie, la mise en place de covoiturage ou d’un restaurant d’entreprise, et autres solutions pratiques au quotidien ne sont pas d’arrière-garde, loin de là.

Je vous propose la lecture d’un article paru sur www.finyear.com  qui vient appuyer cette approche essentielle du bien-être en entreprise.

Ode aux gares

Bonjour,

Aujourd’hui, je partage avec vous un article très bien écrit et documenté sur les gares parisiennes…

C’est à lire sur www.metropolitiques.eu

Rêvasser un lundi matin, quoi de plus doux pour s’y remettre en douceur ? :-)

La possession, old-school ?

Bonjour,

Moi qui suis attachée à certains objets de mon quotidien, je trouve cet article très intéressant car il pose la question de la possession de biens divers et variés.

Sommes-nous tou(te)s prêt(e)s à prêter un outil, un appartement, une voiture ? Ne confondons-nous pas possession et possessivité ? Devons-nous être les seuls à nous servir de ce que nous avons ? Est-ce vraiment cela le plus important pour vivre ? Est-ce que le prêt, l’échange, le troc ne portent pas en eux-mêmes les valeurs fondamentales dont nous avons besoin pour évoluer en bonne harmonie ? A l’heure où l’on parle d’un repli sur nous-mêmes véhiculé par la peur de l’autre, est-ce une ambition viable ?

Plus d’informations en lisant l’article paru sur le site partenaire www.notre-planete.info.

&maCom souffle bientôt sa première bougie RurBan Coop !

Bonjour,

Hé oui, le temps passe, inexorablement… Et ça va faire un an que l’agence &maCom a intégré la Coopérative d’Activités et d’Emploi RurBan Coop.

Genèse d’une histoire qui vient de commencer !

&maCom est mon agence de conseils en communication et accompagnement rédactionnel. Elle existe depuis logo RBC3 ans et demi et a toujours eu un pied dans le développement durable avec son slogan « communication durable ». Cette démarche n’est pas anodine. Dès la création de l’agence, je cherche à mettre en place une politique d’orientation vers de « bonnes pratiques », et propose une offre basée sur le court, moyen et long terme. Cette dernière a évolué avec le temps, les demandes clients et les conseils avisés que j’ai pu recevoir de la part de mes partenaires, relations professionnelles et de mes proches.

Initialement auto-entreprise, l’agence s’est facilement tournée vers la RurBan Coop pour plusieurs raisons :

– ancrer l’engagement « durable », « soutenable » d’&maCom au sein d’une structure de l’Economie Sociale et Solidaire, afin d’affirmer (voire de confirmer ?) mes valeurs fortes,

– ancrer également mon agence sur un territoire : la Seine-et-Marne (avec un potentiel rayonnement sur l’Essonne)

– avoir un statut d’entrepreneure-salariée, me garantissant des avantages sociaux inexistants en auto-entrepreneuriat,

– en échange d’un reversement de mon chiffre d’affaires, bénéficier d’une aide administrative dans la gestion de l’entreprise, et permettre à mes clients de venir en rendez-vous dans le bureau mis à disposition des entrepreneurs-salariés par RurBan Coop,

– intégrer un collectif et faire vivre ce « mini-réseau » pluridisciplinaire regroupant des compétences et des personnes diverses et variées dont certaines sont devenues clientes, d’autres partenaires,

– pouvoir bénéficier de services mutualisés (logiciel de facturation,…),

– participer à des salons pour représenter la coopérative, mais aussi promouvoir ma propre agence et mes compétences,

– savoir que mon agence et ma propre personnalité sont prises en compte dans une structure m’offrant un accompagnement individuel ultra-personnalisé et un accompagnement de groupe riche en découvertes,

– participer à quelques bons éclats de rire !

Un grand merci aux RurBan Coopines et RurBan Coopains, et surtout à Céline, la gérante ! :-)

Kokopelli se rebelle… Et a raison !

Bonjour,

Je vous transmets quelques explications et points de vue de l’association Kokopelli à propos de la législation européenne sur les semences et le mal qu’elle engendre :

 

La législation européenne sur le commerce des semences :


une réforme écrite par et pour l’industrie semencière

Les variétés anciennes appartenant au domaine public toujours interdites de cité

La Commission Européenne (DG SANCO), le 6 mai dernier, a finalement fait connaître sa dernière proposition de réforme (la 4e version) de la législation sur le commerce des semences. C’est le Collège des Commissaires Européens qui a fini par trancher, dans un contexte difficile où la DG SANCO était soupçonnée de couvrir une situation de conflits d’intérêts (participation de l’ancienne Directrice des Relations Internationales du GNIS, Groupement d’intérêt de l’industrie semencière française, en tant qu’« expert national », à la rédaction de la proposition), et où les DG Agriculture et Environnement, directement concernées par les mesures proposées, s’opposaient à l’adoption du texte en l’état.

Le compromis trouvé n’a rien d’une simplification ou d’un progrès et la proposition législative aggrave le cadre normatif actuel. Il n’y a pas de refonte du système en profondeur : il s’agit du même cadre normatif actuel, assorti d’un chapelet de facilités offertes à l’industrie semencière, selon un modèle proposé par ses représentants.

Coche épaisse Pourquoi une aggravation du cadre normatif actuel ?

La définition de la « commercialisation » des semences s’élargit, pour inclure désormais les transferts de semences non destinées à une utilisation commerciale.

Or, actuellement, la définition de la commercialisation est la suivante :
« Commercialisation: on entend la vente, la détention en vue de la vente, l’offre de vente et toute cession, toute fourniture ou tout transfert, en vue d’une exploitation commerciale, de semences à des tiers, que ce soit contre rémunération ou non.
Ne relèvent pas de la commercialisation les échanges de semences qui ne visent pas une exploitation commerciale de la variété »
La référence à une « exploitation commerciale de la variété », dans la définition actuelle de la législation, permettait d’exclure de son champ d’application les échanges de semences entre jardiniers amateurs, mais aussi la vente de semences à des utilisateurs non professionnels, en général.

Cette exception, d’importance majeure, disparaît dans la proposition de la Commission.

Coche épaisse Des facilités nouvelles pour l’industrie semencière ?

  • Un subtil changement dans la définition de la « variété » et du critère de « distinction », pour faire maintenant référence au « génotype », et non plus seulement aux « taxons botaniques », va permettre à l’industrie semencière de créer des centaines de variétés « nouvelles » absolument identiques entre elles sur le plan botanique, mais « différentes » sur le plan génétique.
  • L’obtention de Droits de Propriété Intellectuelle (COV : Certificat d’Obtention Végétale) sur les variétés va donner un accès direct au Catalogue Officiel, ce qui va finir d’opérer la confusion totale entre régime de Droits de Propriété Intellectuelle et régulation du marché des semences.
  • L’industrie semencière aura la possibilité de réaliser les examens et tests officiels obligatoires elle-même (pour l’enregistrement des variétés au Catalogue et la certification des semences), sans avoir à passer par l’administration, au moyen d’une « habilitation officielle » préalable.

Coche épaisse Les variétés anciennes : toujours dans le collimateur du législateur

Deux pseudo brèches sont ouvertes dans le système :

  • « le matériel pour marchés de niche » (art. 36) : Il s’agit d’une minuscule niche pour la vente de petits sachets de semences (aujourd’hui non concernés par la législation). Aucun enregistrement obligatoire au Catalogue Officiel n’est prévu les concernant, mais cette niche est réservée aux MICRO entreprises (un maximum de 10 salariés et pas plus de 2 millions d’€ de chiffre d’affaires). Et pourquoi pas les PETITES entreprises, ou bien même les MOYENNES entreprises, s’il s’agit de petits sachets ??? Ces dispositions visent à évincer du marché tous les opérateurs qui, en Europe, diffusent une large collection de variétés anciennes, et, qui, par conséquent, ont besoin de plus de personnel. Ex : Kokopelli, association de plus de 20 salariés.
  • « les variétés avec description officiellement reconnue » (art. 57) : leur enregistrement sera obligatoire, mais sans application des critères DHS.

    Problème : les variétés doivent être reproduites dans leur « région d’origine » !!! Mais QUI a les moyens d’avoir des agriculteurs-mainteneurs dans toutes les régions d’origine d’une vaste collection ??? La « rose de Berne » à Berne, la « tomate Marmande » à Marmande, le haricot « tarbais » à Tarbes, la « cornue des Andes » dans les Andes ???

    Ce genre d’obligation, posée dans le but de conserver leurs caractéristiques d’origine aux variétés anciennes, doit être assumé par des conservatoires botaniques publics, pas par des petits opérateurs privés !!! Ces dispositions viseraient-elles en fait à évincer, ici encore, les acteurs dont la collection dépasse la dizaine de variétés ?

    Autre problème : il faut payer des frais d’inscription, alors que les variétés anciennes sont le patrimoine de tous et appartiennent au domaine public ! Voilà de quoi dissuader les opérateurs aux vastes collections.

Ce que nous demandons :

La législation européenne sur le commerce des semences s’applique, depuis 50 ans, à dérouler le tapis rouge aux variétés modernes protégées par des droits de propriété intellectuelle. Elle n’a jamais concerné nos variétés du domaine public. Et quand elle ne les a pas ignorées, elle les a rendues illégales.

Nous demandons donc que les variétés appartenant au domaine public sortent purement et simplement du champ d’application de cette législation. Pour la régulation de certains paramètres essentiels comme la faculté germinative ou la qualité sanitaire, les garanties applicables aux « semences standards » suffisent largement.

Subsidiairement, l’exception créée pour les « marchés de niche » doit être applicable également aux petites et moyennes entreprises, dès lors qu’il s’agit de petites quantités de semences, qui ne seront diffusées, vraisemblablement, qu’aux jardiniers amateurs.

 

Pour en savoir plus sur l’association, commander des graines, un seul site, celui de l’association Kokopelli

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