Archives du blog

[#société] Circuits courts, parlons-en !

Bonjour,

Aujourd’hui, je fais écho à l’article que j’ai publié le 20 Juillet à propos du travail d’EELV à propos des circuits courts. Je continue ma veille à ce sujet et suis tombée sur cet article de www.natura-sciences.com que je trouve très pertinent. Se questionner sur ce que nous mangeons est primordial dans un monde où la nature est transformée par l’homme. Ainsi, il semble important de se demander si de nombreux intermédiaires interviennent dans la chaine de production ou si votre produit a été fabriqué ou transformé à proximité de chez vous et de quelle manière. Entrer en relation directe avec le producteur peut permettre de répondre à vos questions, participer à la semaine du goût vous donne également un aperçu des fermes, lieux, conditions dans lesquels vos aliments sont élevés, produits,…

A l’heure où agriculteurs sont en crise et consommateurs en questionnement : il est temps de réaliser que le lait ne pousse pas dans des briques, les carottes ne font pas toutes 20 cm de long et les tomates ont du goût et ne sont pas toutes d’un rouge terne… Réveillez-vous, réveillez vos papilles, votre envie de lutter contre les dérives du système établi et de faire éclater vos plaisirs culinaires !

Kokopelli dénonce

Bonjour,

J’ai reçu ce message dans ma boîte e-mail ce matin et souhaite relayer l’information… Sait-on jamais !

Nouvelle spéciale de Kokopelli : Avaaz, bas les masques !

ATTENTION : Kokopelli dénonce la campagne frauduleuse d’AVAAZ concernant une prétendue « bourse aux graines » mondiale

Cher(e)s ami(e)s de Kokopelli,

L’organisation américaine AVAAZ a lancé il y a quelques jours une nouvelle campagne de levée de fonds, intitulée « La meilleure manière d’arrêter Monsanto », et diffusée largement sur Internet et par mail, visant supposément à créer le « tout premier eBay pour semences à but non lucratif ».

L’association KOKOPELLI n’est absolument pas à l’origine de cette campagne et ne connaît aucune organisation française ou européenne qui y participerait.

De plus, le courriel faisant la promotion de cette campagne prétend que « une coalition de 20 groupes et personnalités de l’agriculture durable tels que le Center for Food Safety et l’activiste Vandana Shiva sont prêts à lancer le projet. » Nous ne connaissons pas ces groupes, qui ne sont pas nommés, mais nous avons contacté Vandana Shiva à ce sujet et elle nous a répondu ceci : “I am not involved in this initiative, have never been contacted or consulted about it.” (je ne suis pas engagée dans cette initiative, et n’ai jamais été contactée ou consultée à son sujet) !!! Elle a également manifesté son indignation face à la récupération de ses nom et notoriété sur son blog SeedFreedom.

Si, sur ce blog, l’organisation américaine Center for Food Safety endosse ces manœuvres grotesques et parle « d’erreur » et de « malentendu », nous n’y croyons pas du tout. De quel type d’erreur peut-il s’agir lorsqu’il est question de lancer une campagne mondiale, dans 17 langues, pour récolter plusieurs centaines de milliers de dollars, voire des millions – car les sommes globales récoltées sont soigneusement occultées, mais ce sont déjà plus de 55.000 personnes qui ont donné – ?

Nous remarquons, de plus, que le texte de présentation de la campagne est très mal rédigé ; que ses termes sont particulièrement évasifs ; qu’il n’existe aucun site Internet relatif au projet évoqué ; que les “fermiers” et “organisations” partenaires ne sont pas nommés ; que les éventuels fournisseurs et bénéficiaires des semences ne sont pas identifiés ; que les actions projetées ne tiennent aucun compte des contraintes réglementaires qui nous obèrent depuis 60 ans, etc.

Tout cela n’est pas sérieux, et il semble donc que cette campagne soit une nouvelle imposture de l’organisation AVAAZ – dont nous-même, et d’autres, avons déjà dénoncé le caractère plus que douteux par le passé – destinée seulement à récolter des fonds auprès d’internautes généreux mais bien trop crédules.

Nous demandons donc le retrait immédiat de cette campagne – ou bien le détail exact et complet du projet évoqué dans celle-ci, s’il existe – et la transparence la plus totale sur l’utilisation des sommes récoltées, ou leur restitution aux donateurs trompés !

Nous vous recommandons donc la plus grande prudence vis-à-vis de cette campagne, et, de manière générale, vis-à-vis de l’organisation AVAAZ, et vous invitons à faire circuler ce message au plus grand nombre de destinataires possible.

L’équipe de Kokopelli – le 16 juillet 2014.

Bombes à graines : l’activité de votre weekend !

Bonjour,

Je partage avec vous l’article que j’ai rédigé dans le « coin coin des collaborateurs-trices » du site de la Sénatrice Hélène Lipietz pour qui je travaille depuis 1 an (dans quelques jours). En effet… J’ai fait des bombes à graines et j’ai témoigné ;-) A vous de jouer à cette activité sympathique avec les enfants ce weekend !

Pour lire l’article, c’est par ici

 

Kokopelli fait la fête au mois de Mai !

Bonjour,

J’ai reçu la newsletter de Kokopelli et vous transmets une information intéressante :

Festival des « Journées internationales de la semence » organisé par Kokopelli du 1er au 4 mai 2014

Nous avons le plaisir de vous annoncer l’organisation prochaine, au Mas d’Azil dans l’Ariège, d’un grand festival de quatre jours, destiné à célébrer l’amitié en lançant une nouvelle coordination européenne des organisations dédiées à la sauvegarde de la diversité semencière, ainsi qu’à fêter la fertilité et l’abondance semencière que nous offre, de manière toujours renouvelée, la Terre mère.

Nous aurons l’honneur d’accueillir à ce festival Vandana Shiva, célèbre militante internationale pour la liberté des semences et fondatrice de l’organisation Navdanya, de même que quelques uns de nos amis latinoaméricains du grand réseau des gardiens de semences de ce continent, ainsi que certains des meilleurs experts en production de semences, techniques d’agroécologie et apiculture alternative, en provenance d’Inde et d’ailleurs, afin d’animer conférences, discussions et ateliers fertiles.

Nous recevrons également la caravane internationale de solidarité pour les semences, qui sera conduite par nos amis de Peliti et quittera la Grèce le 27 avril pour rejoindre le Mas d’Azil, en passant par l’Italie, le 30 avril au soir.

Les deux premiers jours seront consacrés au travail, en interne, des organisations européennes présentes, et les deux derniers jours seront festifs, didactiques et ouverts au grand public.

Le planning préliminaire a été défini comme suit :

  – Jeudi 1er mai : conférence d’ouverture de Vandana Shiva, pour les organisations présentes.

  – Jeudi 1er et vendredi 2 mai : sessions de travail pour les organisations semencières

  – Vendredi 2 mai au soir : conférence publique de Vandana Shiva

  – Samedi 3 et dimanche 4 mai : ateliers de production de semences, techniques d’agro-écologie et apiculture alternative.

  – Samedi 3 mai au soir : concert public

  – Dimanche 4 mai : grande bourse aux graines

Pour les ateliers, une participation de 45 €uros par jour vous est demandée, afin de couvrir les frais de voyage, particulièrement, de nos intervenants, qui viendront, pour certains, de bien loin.

Alors, à vos agendas !

Nous nous réjouissons de vous retrouver très prochainement !

Amarante ! Ou plutôt Ah… Marrante !

Bonjour,

Qu’ouie-je, qu’entends-je, que vois-je, que lis-je ?

Une plante résisterait encore et toujours à Monsanto ? En tous cas, l’article de http://lesmoutonsenrages.fr fait état d’un revirement de comportement de la part d’agriculteurs se sentant dupés par la firme aux 1 000 gênes.

(merci Steven)

La résistance pro-semences s’organise

Bonjour,

Je viens seulement d’apprendre que la « coalition »  Kokopelli France – Belgique – Suisse s’était retirée du forum « let’s liberate diversity »… Et c’est pour la bonne cause !

Regardez bien les pépins de vos pommes, les graines de vos courges… Il est possible que bientôt, vous n’en verrez plus, ils seront retirés pour vous empêcher de les replanter… Alors si vous avez envie d’en s’avoir plus, lisez d’urgence le communiqué de presse sur le site www.kokopelli-semences.fr

Kokopelli se rebelle… Et a raison !

Bonjour,

Je vous transmets quelques explications et points de vue de l’association Kokopelli à propos de la législation européenne sur les semences et le mal qu’elle engendre :

 

La législation européenne sur le commerce des semences :


une réforme écrite par et pour l’industrie semencière

Les variétés anciennes appartenant au domaine public toujours interdites de cité

La Commission Européenne (DG SANCO), le 6 mai dernier, a finalement fait connaître sa dernière proposition de réforme (la 4e version) de la législation sur le commerce des semences. C’est le Collège des Commissaires Européens qui a fini par trancher, dans un contexte difficile où la DG SANCO était soupçonnée de couvrir une situation de conflits d’intérêts (participation de l’ancienne Directrice des Relations Internationales du GNIS, Groupement d’intérêt de l’industrie semencière française, en tant qu’« expert national », à la rédaction de la proposition), et où les DG Agriculture et Environnement, directement concernées par les mesures proposées, s’opposaient à l’adoption du texte en l’état.

Le compromis trouvé n’a rien d’une simplification ou d’un progrès et la proposition législative aggrave le cadre normatif actuel. Il n’y a pas de refonte du système en profondeur : il s’agit du même cadre normatif actuel, assorti d’un chapelet de facilités offertes à l’industrie semencière, selon un modèle proposé par ses représentants.

Coche épaisse Pourquoi une aggravation du cadre normatif actuel ?

La définition de la « commercialisation » des semences s’élargit, pour inclure désormais les transferts de semences non destinées à une utilisation commerciale.

Or, actuellement, la définition de la commercialisation est la suivante :
« Commercialisation: on entend la vente, la détention en vue de la vente, l’offre de vente et toute cession, toute fourniture ou tout transfert, en vue d’une exploitation commerciale, de semences à des tiers, que ce soit contre rémunération ou non.
Ne relèvent pas de la commercialisation les échanges de semences qui ne visent pas une exploitation commerciale de la variété »
La référence à une « exploitation commerciale de la variété », dans la définition actuelle de la législation, permettait d’exclure de son champ d’application les échanges de semences entre jardiniers amateurs, mais aussi la vente de semences à des utilisateurs non professionnels, en général.

Cette exception, d’importance majeure, disparaît dans la proposition de la Commission.

Coche épaisse Des facilités nouvelles pour l’industrie semencière ?

  • Un subtil changement dans la définition de la « variété » et du critère de « distinction », pour faire maintenant référence au « génotype », et non plus seulement aux « taxons botaniques », va permettre à l’industrie semencière de créer des centaines de variétés « nouvelles » absolument identiques entre elles sur le plan botanique, mais « différentes » sur le plan génétique.
  • L’obtention de Droits de Propriété Intellectuelle (COV : Certificat d’Obtention Végétale) sur les variétés va donner un accès direct au Catalogue Officiel, ce qui va finir d’opérer la confusion totale entre régime de Droits de Propriété Intellectuelle et régulation du marché des semences.
  • L’industrie semencière aura la possibilité de réaliser les examens et tests officiels obligatoires elle-même (pour l’enregistrement des variétés au Catalogue et la certification des semences), sans avoir à passer par l’administration, au moyen d’une « habilitation officielle » préalable.

Coche épaisse Les variétés anciennes : toujours dans le collimateur du législateur

Deux pseudo brèches sont ouvertes dans le système :

  • « le matériel pour marchés de niche » (art. 36) : Il s’agit d’une minuscule niche pour la vente de petits sachets de semences (aujourd’hui non concernés par la législation). Aucun enregistrement obligatoire au Catalogue Officiel n’est prévu les concernant, mais cette niche est réservée aux MICRO entreprises (un maximum de 10 salariés et pas plus de 2 millions d’€ de chiffre d’affaires). Et pourquoi pas les PETITES entreprises, ou bien même les MOYENNES entreprises, s’il s’agit de petits sachets ??? Ces dispositions visent à évincer du marché tous les opérateurs qui, en Europe, diffusent une large collection de variétés anciennes, et, qui, par conséquent, ont besoin de plus de personnel. Ex : Kokopelli, association de plus de 20 salariés.
  • « les variétés avec description officiellement reconnue » (art. 57) : leur enregistrement sera obligatoire, mais sans application des critères DHS.

    Problème : les variétés doivent être reproduites dans leur « région d’origine » !!! Mais QUI a les moyens d’avoir des agriculteurs-mainteneurs dans toutes les régions d’origine d’une vaste collection ??? La « rose de Berne » à Berne, la « tomate Marmande » à Marmande, le haricot « tarbais » à Tarbes, la « cornue des Andes » dans les Andes ???

    Ce genre d’obligation, posée dans le but de conserver leurs caractéristiques d’origine aux variétés anciennes, doit être assumé par des conservatoires botaniques publics, pas par des petits opérateurs privés !!! Ces dispositions viseraient-elles en fait à évincer, ici encore, les acteurs dont la collection dépasse la dizaine de variétés ?

    Autre problème : il faut payer des frais d’inscription, alors que les variétés anciennes sont le patrimoine de tous et appartiennent au domaine public ! Voilà de quoi dissuader les opérateurs aux vastes collections.

Ce que nous demandons :

La législation européenne sur le commerce des semences s’applique, depuis 50 ans, à dérouler le tapis rouge aux variétés modernes protégées par des droits de propriété intellectuelle. Elle n’a jamais concerné nos variétés du domaine public. Et quand elle ne les a pas ignorées, elle les a rendues illégales.

Nous demandons donc que les variétés appartenant au domaine public sortent purement et simplement du champ d’application de cette législation. Pour la régulation de certains paramètres essentiels comme la faculté germinative ou la qualité sanitaire, les garanties applicables aux « semences standards » suffisent largement.

Subsidiairement, l’exception créée pour les « marchés de niche » doit être applicable également aux petites et moyennes entreprises, dès lors qu’il s’agit de petites quantités de semences, qui ne seront diffusées, vraisemblablement, qu’aux jardiniers amateurs.

 

Pour en savoir plus sur l’association, commander des graines, un seul site, celui de l’association Kokopelli

Du coton indien non OGM ?

Bonjour,

Mais, que se passe-t-il dans les pays en développement ?

C’est en ce moment un ras-de-marée pour Monsanto, le géant de l’agro-chimie qui modifie la nature sans en connaître les conséquences.

« On » – pays du Nord – a longtemps pensé que les Organismes Génétiquement Modifiés (OGM) étaient LA solution pour les pays dits du Sud.

Pourquoi pensait-on ça ? Car l’OGM promet des récoltes sans souci puisque les plantes résistent à toute invasion ! L’important est de passer et repasser des couches de produits pour faire d’une terre fertile une terre morte.

Donc Monsanto a pris un grand élan et les paysans du monde entier sont passés en mono-culture. Au final, les paysans se retrouvent dans un état de détresse supérieur à celui vécu précédemment, puisqu’ils sont dans l’impossibilité de replanter ce qu’ils ont pris le temps de cultiver… Et ne peuvent plus manger puisqu’ils ont supprimé une parcelle pour une culture vivrière (on leur avait promis que l’export, ça rapportait)

Suite à cela… Le Pérou et les agriculteurs bio des Etats-Unis font partie de ceux qui défendent une cause, et sont maintenant rejoints selon www.france24.com/fr par l’Inde qui estime que le taux de suicide de ses agriculteurs est purement et simplement lié à l’utilisation dans 90% des cultures de cotons de semences modifiées…

Et vous, qu’en pensez-vous ?

(Merci Steven)

La tention monte

Bonjour,

Alors que de nombreux citoyens se mobilisent sur les réseaux sociaux contre Monsanto, une décision d’Avril fait également le buzz : le Brésil condamne la compagnie à verser des dommages et intérêts aux paysans. Un article très intéressant paru sur www.lesmoutonsenrages.fr.

Mais alors, pourquoi l’Europe se tourne-t-elle actuellement vers cette politique d’interdiction massive d’échange de semences, et de culture indépendante par les citoyens ?

Un autre article du site www.lesmoutonsenrages.fr nous explique tout…

Dites-moi : êtes-vous prêt(e)s à ne plus rien manger parce qu’on vous empoisonne d’un côté et qu’on vous interdit de produire ce qui vous permettra de vous nourrir ?

Sale temps pour l’agriculture

Bonjour,

Voici un article passionnant et alarmant qui nous indique que la France – pays connu à l’international pour ses richesses provenant de la Terre – tend à suivre le chemin d’autres contrées européennes et des USA quant à l’utilisation de ses graines et autres semences agricoles.

Quid de la transmission des savoir-faire et connaissances ancestrales ? Allons-nous vers une agriculture 100% brevetée, 350% clonée et chimique, 0% naturelle ? Est-ce que le monde agricole ne sera pas mis en péril au point que tout bon citoyen n’aura plus accès aux produits les plus basiques et les moins transformés  issus de cette filière nourricière ?

Une « injustice juste » pour certains, un nouveau coup de force des lobbies pour d’autres…

Vous aurez du grain à moudre en lisant l’article paru sur www.idealmag.org

 

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