Archives du blog

[#auboulot] où bosser en 2016 ?

Bonjour,

Voici une plateforme montrant des lieux et entreprises innovants ! Petite bulle d’oxygène dans le monde de l’emploi ?

C’est à voir sur le site de Merci Alfred.

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[#auboulot] du pain sur la planche

Bonsoir,

Ce post pour vous dire que mon agenda est fort pris en ce moment et que le blog est mis à jour du mieux que je peux.

Il me semble essentiel de passer plus de temps avec mes prospects, clients et partenaires qu’à veiller derrière mon ecran… Mais j’ai de nombreux articles en stock dont je vous ferai part très rapidement.

Bonne soirée et bonne semaine !

[#société] Et vous, vous êtes gentils ?

Bonjour,

Hier, c’était la journée de la gentillesse… On se met vraiment à tout célébrer ! ;-) Et surtout les choses exceptionnelles. C’est une idée du magazine Psychologies.

La gentillesse : mais de quoi parle-t-on au juste ? C’est ce que rappelle un article de www.courrierinternational.com. Le tout accompagné de petites citations sur www.cles.com

Bonne lecture !

[#auboulot] Nouvel article sur Vioupic !

Bonjour,

Je vous souhaite une bonne lecture sur www.vioupic.fr en découvrant l’article parlant de social media manager ;-)

 

Quand l’associatif ne l’est plus…

Bonjour,

Je passe aujourd’hui un petit coup de gueule avant le weekend, pendant lequel je lâcherai prise, promis !

Comme beaucoup d’entre vous le savent et l’ont remarqué, j’aime m’investir dans des associations, et ce depuis bien longtemps. Pourquoi ce goût pour le bénévolat ? Je pense qu’il remonte à mes racines et l’envie, le besoin d’être utile aux autres, de se sentir vecteur de quelque chose, de faire partie du changement ou du développement que l’on souhaite.

Une association a pour vocation de laisser la parole à ses membres, de les laisser dénoncer les points faibles et de pointer les choses qui fâchent. Mais aussi d’être à l’initiative de nouveaux projets, de proposer des idées, solutions ou alternatives…

Depuis plusieurs années, je fais partie d’une association qui implique ses membres (notamment les plus « anciens ») parce que c’est totalement légitime pour une association ! De nombreux bénévoles ont envie de s’y investir, d’y passer du temps, d’y consacrer de l’énergie et également de faire profiter au collectif de leurs compétences professionnelles (oui, nous sommes dans un cadre professionnel), sans parler de la recommandation de cette association auprès de leurs réseaux respectifs. Or, lorsque des membres dénoncent les problèmes, et deviennent forces de propositions pour aller de l’avant, ils sont considérés comme de piètres « cailloux dans la chaussure » et leurs idées à peine germées sont grillées.

Et lorsque l’on s’aperçoit que les membres, après s’être investis sont peu écoutés, que des décisions sont prises en haut lieu sans aucune concertation sérieuse, on se rend compte que le discours servi en apparence s’éloigne du sens que les membres veulent réellement donner à l’association. Pas de compromis mène à une perte quasi instantanée de la motivation des bénévoles.

D’autant que la qualité des personnes qui composent les associations en général n’est vraiment pas à remettre en cause : tous les membres ont une personnalité, un projet, des valeurs, c’est d’ailleurs ce rassemblement de personnes qui fait leur richesse.

Ma vision du monde associatif vise d’autres valeurs, d’autres fondements et se veut un peu plus puriste et humaine.  Ses statuts, son socle fondateur, sont là pour assurer à chacun un espace de liberté au sein d’un groupement fait d’hommes et de femmes et non pour museler les opinions et se limiter dans ses objectifs. Une association a besoin d’ambitions, définies et chiffrées, non pas par un bureau « tout puissant », mais bien par ses membres, anciens et récents. Sa vie est constituée par un fourmillement continu de bénévoles et de passages à l’acte. Les attentes envers les bénévoles ne peuvent pas être identiques à celles exigées pour un salarié au sein d’une entreprise, cela va de soi. Par contre, la réussite collective doit impérativement être mise en avant, en n’oubliant personne.

Bientôt le weekend, bientôt les vacances, le temps de souffler et de me décider si oui ou non je renouvelle mon adhésion à la rentrée.

Coup de gueule d’une entrepreneure déterminée à lutter contre « la crise »

Bonjour,

Je souhaite aujourd’hui exprimer un coup de gueule, si ce n’est un ras-le-bol de « la crise ».

Cette fameuse crise, elle a évolué, pris différentes formes : sociale, sociétale, climatique, sanitaire, alimentaire, du logement, financière, politique, énergétique, économique, pétrolière,…

On m’en a parlé quand je faisais ma crise d’adolescence, en me disant que dans l’histoire, et même encore aujourd’hui, il y avait de terribles crises -menant parfois à la guerre ou à de sévères affrontements-, dans les sketchs de Coluche, elle était aussi d’actualité, puis vaguement dans les articles de presse depuis 2008 grâce aux traders et à un système capitaliste précaire, qui creusent honteusement les inégalités (aussi bien Nord/Sud que Nord/Nord)… Le plus alarmant : les jeunes générations sont bercées par ce mot clef « crise » : où est l’issue ?!

Premièrement, de mon point de vue, purement citoyen, les crises ne sont-elles pas le prix à payer pour avoir la Paix ? Au moment où un grand homme comme Nelson Mandela s’en est allé, ne serait-ce pas le type de propos à valoriser dans/par les médias (plutôt que de l’hyper-factuel franchement triste, voire débilitant parfois) ?

Deuxièmement, et là, je parle plus en tant qu’entrepreneure : les réseaux de chefs d’entreprises qui représentent sincèrement de réels atouts pour dynamiser le tissu économique sur le terrain grâce à l’organisation de rencontres, petits-déjeuners, conférences etc. jouent  (trop ?) souvent la carte de la crise (heureusement, ce n’est pas le cas de tous, je préfère le souligner au passage !). Ainsi, pas une semaine ne passe depuis quelques mois sans que je reçoive un ou deux courriels mentionnant « comment recruter en période de crise ? », « vendre pour lutter contre la crise », « exporter quand les temps sont durs »…

Et là : crise de nerfs derrière mon écran !!!

Je (me) pose ces questions : cette façon de se recroqueviller sur « la crise » est-elle la bonne ? Ne vaut-il mieux pas promouvoir des alternatives, trouver des termes plus enjoués et dynamisants que « la vilaine, l’horrible, l’effrayante crise qui vous fait peur et qui a bien raison » ? Qu’en est-il dans d’autres pays (Européens ou non) : parle-t-on autant de la crise ? Ne pouvons-nous pas simplement accepter que nous sommes dans un système planétaire en pleine mutation, en pleine (re)naissance ? 

De façon plus générale, les entrepreneur-e-s sont des personnes qui prennent des risques – sans forcément s’en rendre compte, d’ailleurs. L’entrepreneur-e cherche à vivre de son offre (produits / prestations). Son intérêt est également de voir du monde, rompre son isolement en tant que créateur-trice d’activité économique, échanger, créer du lien, faire du business, trouver des partenaires…

Sa participation à un réseau ou à un repas d’affaires ne dépendra pas uniquement du thème qui lui sera proposé. Cependant, le choix des mots est important !
Et je me vois démoralisée à cliquer sur « supprimer » dès que je reçois un courriel d’un réseau me proposant de payer un repas 25€ pour voir du monde, mais aussi pour parler de « la crise »…

Qu’il y ait une crise ou pas : qui peut donc prévoir et prédire l’avenir ?

Peut-être avons-nous le droit (ou avons-nous l’opportunité de saisir le droit) de cesser d’entretenir cette crise ? Nous pourrions avoir de « meilleures relations » avec elle, en prenant du recul par exemple ?
Ou bien, faut-il que les entrepreneur-e-s s’en sentent finalement responsables ? Faut-il qu’ils-elles s’arrachent les cheveux à propos de la crise ?

Elle est présente, elle fait couler des entreprises : c’est un fait (désolant). Mais elle est aussi l’occasion de « rebondir » !

Certes, je comprends qu’en tant que gestionnaire, il soit nécessaire de pouvoir anticiper les choses (décisions stratégiques, opérations financières,…), mais ne pouvons-nous pas, en tant que créateurs nous positionner pour bouleverser l’existant à notre « petit niveau » ? Ne pouvons-nous pas croire en des projets/progrès alternatifs ?

Est-ce que, par exemple, l’Economie Sociale et Solidaire ne peut pas rassembler les intelligences, permettre à certain-e-s d’entrevoir des solutions concrètes et mettre en place de nouvelles pratiques ? Est-ce que le « chacun pour soi » a encore de la valeur ? Un mode plus collectif ne mériterait-il pas plus d’attention ?

Et alors, je verrai arriver des courriels, me proposant d’écouter et de parler de « solutions positives », d' »alternatives », d' »échanges », de « bonnes pratiques », d' »humain », d' »ensemble », de « glocal » (global + local)…

Là, je me déplacerai peut-être enfin pour aller tisser du lien vers l’extérieur, et mettrai mon moral non plus dans mes chaussettes trouées par la crise, mais le façonnerai en forme de sourire pour l’accrocher à mon visage pour faire du business mais aussi, pour avoir une bonne crise… de rire !

A revoir, évidemment !

Bonjour,

Je vous recommande de profiter du mode « replay » de l’émission Complément d’Enquête parue sur France 2 il y a 4 jours…

Bonne visualisation à vous !

 

Kokopelli se rebelle… Et a raison !

Bonjour,

Je vous transmets quelques explications et points de vue de l’association Kokopelli à propos de la législation européenne sur les semences et le mal qu’elle engendre :

 

La législation européenne sur le commerce des semences :


une réforme écrite par et pour l’industrie semencière

Les variétés anciennes appartenant au domaine public toujours interdites de cité

La Commission Européenne (DG SANCO), le 6 mai dernier, a finalement fait connaître sa dernière proposition de réforme (la 4e version) de la législation sur le commerce des semences. C’est le Collège des Commissaires Européens qui a fini par trancher, dans un contexte difficile où la DG SANCO était soupçonnée de couvrir une situation de conflits d’intérêts (participation de l’ancienne Directrice des Relations Internationales du GNIS, Groupement d’intérêt de l’industrie semencière française, en tant qu’« expert national », à la rédaction de la proposition), et où les DG Agriculture et Environnement, directement concernées par les mesures proposées, s’opposaient à l’adoption du texte en l’état.

Le compromis trouvé n’a rien d’une simplification ou d’un progrès et la proposition législative aggrave le cadre normatif actuel. Il n’y a pas de refonte du système en profondeur : il s’agit du même cadre normatif actuel, assorti d’un chapelet de facilités offertes à l’industrie semencière, selon un modèle proposé par ses représentants.

Coche épaisse Pourquoi une aggravation du cadre normatif actuel ?

La définition de la « commercialisation » des semences s’élargit, pour inclure désormais les transferts de semences non destinées à une utilisation commerciale.

Or, actuellement, la définition de la commercialisation est la suivante :
« Commercialisation: on entend la vente, la détention en vue de la vente, l’offre de vente et toute cession, toute fourniture ou tout transfert, en vue d’une exploitation commerciale, de semences à des tiers, que ce soit contre rémunération ou non.
Ne relèvent pas de la commercialisation les échanges de semences qui ne visent pas une exploitation commerciale de la variété »
La référence à une « exploitation commerciale de la variété », dans la définition actuelle de la législation, permettait d’exclure de son champ d’application les échanges de semences entre jardiniers amateurs, mais aussi la vente de semences à des utilisateurs non professionnels, en général.

Cette exception, d’importance majeure, disparaît dans la proposition de la Commission.

Coche épaisse Des facilités nouvelles pour l’industrie semencière ?

  • Un subtil changement dans la définition de la « variété » et du critère de « distinction », pour faire maintenant référence au « génotype », et non plus seulement aux « taxons botaniques », va permettre à l’industrie semencière de créer des centaines de variétés « nouvelles » absolument identiques entre elles sur le plan botanique, mais « différentes » sur le plan génétique.
  • L’obtention de Droits de Propriété Intellectuelle (COV : Certificat d’Obtention Végétale) sur les variétés va donner un accès direct au Catalogue Officiel, ce qui va finir d’opérer la confusion totale entre régime de Droits de Propriété Intellectuelle et régulation du marché des semences.
  • L’industrie semencière aura la possibilité de réaliser les examens et tests officiels obligatoires elle-même (pour l’enregistrement des variétés au Catalogue et la certification des semences), sans avoir à passer par l’administration, au moyen d’une « habilitation officielle » préalable.

Coche épaisse Les variétés anciennes : toujours dans le collimateur du législateur

Deux pseudo brèches sont ouvertes dans le système :

  • « le matériel pour marchés de niche » (art. 36) : Il s’agit d’une minuscule niche pour la vente de petits sachets de semences (aujourd’hui non concernés par la législation). Aucun enregistrement obligatoire au Catalogue Officiel n’est prévu les concernant, mais cette niche est réservée aux MICRO entreprises (un maximum de 10 salariés et pas plus de 2 millions d’€ de chiffre d’affaires). Et pourquoi pas les PETITES entreprises, ou bien même les MOYENNES entreprises, s’il s’agit de petits sachets ??? Ces dispositions visent à évincer du marché tous les opérateurs qui, en Europe, diffusent une large collection de variétés anciennes, et, qui, par conséquent, ont besoin de plus de personnel. Ex : Kokopelli, association de plus de 20 salariés.
  • « les variétés avec description officiellement reconnue » (art. 57) : leur enregistrement sera obligatoire, mais sans application des critères DHS.

    Problème : les variétés doivent être reproduites dans leur « région d’origine » !!! Mais QUI a les moyens d’avoir des agriculteurs-mainteneurs dans toutes les régions d’origine d’une vaste collection ??? La « rose de Berne » à Berne, la « tomate Marmande » à Marmande, le haricot « tarbais » à Tarbes, la « cornue des Andes » dans les Andes ???

    Ce genre d’obligation, posée dans le but de conserver leurs caractéristiques d’origine aux variétés anciennes, doit être assumé par des conservatoires botaniques publics, pas par des petits opérateurs privés !!! Ces dispositions viseraient-elles en fait à évincer, ici encore, les acteurs dont la collection dépasse la dizaine de variétés ?

    Autre problème : il faut payer des frais d’inscription, alors que les variétés anciennes sont le patrimoine de tous et appartiennent au domaine public ! Voilà de quoi dissuader les opérateurs aux vastes collections.

Ce que nous demandons :

La législation européenne sur le commerce des semences s’applique, depuis 50 ans, à dérouler le tapis rouge aux variétés modernes protégées par des droits de propriété intellectuelle. Elle n’a jamais concerné nos variétés du domaine public. Et quand elle ne les a pas ignorées, elle les a rendues illégales.

Nous demandons donc que les variétés appartenant au domaine public sortent purement et simplement du champ d’application de cette législation. Pour la régulation de certains paramètres essentiels comme la faculté germinative ou la qualité sanitaire, les garanties applicables aux « semences standards » suffisent largement.

Subsidiairement, l’exception créée pour les « marchés de niche » doit être applicable également aux petites et moyennes entreprises, dès lors qu’il s’agit de petites quantités de semences, qui ne seront diffusées, vraisemblablement, qu’aux jardiniers amateurs.

 

Pour en savoir plus sur l’association, commander des graines, un seul site, celui de l’association Kokopelli

La dette… écologique : qu’est-ce que c’est ?

Bonjour,

Saviez-vous que depui le 20 août 2013 nous sur-exploitons toutes les ressources que la Nature met à notre disposition sur Terre ?

Voici une explication simple à retrouver sur le site partenaire www.notre-planete.info.

 

Vers un reporting RSE pour tous ?

Bonjour,

Aujourd’hui, une news parue dans www.seine-et-marne-invest.com et qui met en avant les observations du Conseil Economique, Social et Environnemental (CESE) concernant les rapports de Responsabilité Sociale/Sociétale des Entreprises.

Les entreprises cotées en bourse sont déjà soumises à certaines obligations… Mais pourquoi pas créer une perspective d’amélioration à une échelle plus petite, touchant les TPE et PME qui maillent le tissu économique national et créent la richesse, avec des valeurs fortes souvent basées sur l’humain et le savoir-faire.

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