Archives du blog

Chassez le naturel… Il revient au galop !

Bonjour,

Aujourd’hui, je reprends un article que je vous « oblige » à lire si vous aimez le pain, le vin et le fromage (pas de marque précise ;)) sur www.bastamag.net !

 

Bonne lecture, et bonne défense de vos droits de consommer le vivant si ça vous chante !

 

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Bombes à graines : l’activité de votre weekend !

Bonjour,

Je partage avec vous l’article que j’ai rédigé dans le « coin coin des collaborateurs-trices » du site de la Sénatrice Hélène Lipietz pour qui je travaille depuis 1 an (dans quelques jours). En effet… J’ai fait des bombes à graines et j’ai témoigné ;-) A vous de jouer à cette activité sympathique avec les enfants ce weekend !

Pour lire l’article, c’est par ici

 

Kokopelli se rebelle… Et a raison !

Bonjour,

Je vous transmets quelques explications et points de vue de l’association Kokopelli à propos de la législation européenne sur les semences et le mal qu’elle engendre :

 

La législation européenne sur le commerce des semences :


une réforme écrite par et pour l’industrie semencière

Les variétés anciennes appartenant au domaine public toujours interdites de cité

La Commission Européenne (DG SANCO), le 6 mai dernier, a finalement fait connaître sa dernière proposition de réforme (la 4e version) de la législation sur le commerce des semences. C’est le Collège des Commissaires Européens qui a fini par trancher, dans un contexte difficile où la DG SANCO était soupçonnée de couvrir une situation de conflits d’intérêts (participation de l’ancienne Directrice des Relations Internationales du GNIS, Groupement d’intérêt de l’industrie semencière française, en tant qu’« expert national », à la rédaction de la proposition), et où les DG Agriculture et Environnement, directement concernées par les mesures proposées, s’opposaient à l’adoption du texte en l’état.

Le compromis trouvé n’a rien d’une simplification ou d’un progrès et la proposition législative aggrave le cadre normatif actuel. Il n’y a pas de refonte du système en profondeur : il s’agit du même cadre normatif actuel, assorti d’un chapelet de facilités offertes à l’industrie semencière, selon un modèle proposé par ses représentants.

Coche épaisse Pourquoi une aggravation du cadre normatif actuel ?

La définition de la « commercialisation » des semences s’élargit, pour inclure désormais les transferts de semences non destinées à une utilisation commerciale.

Or, actuellement, la définition de la commercialisation est la suivante :
« Commercialisation: on entend la vente, la détention en vue de la vente, l’offre de vente et toute cession, toute fourniture ou tout transfert, en vue d’une exploitation commerciale, de semences à des tiers, que ce soit contre rémunération ou non.
Ne relèvent pas de la commercialisation les échanges de semences qui ne visent pas une exploitation commerciale de la variété »
La référence à une « exploitation commerciale de la variété », dans la définition actuelle de la législation, permettait d’exclure de son champ d’application les échanges de semences entre jardiniers amateurs, mais aussi la vente de semences à des utilisateurs non professionnels, en général.

Cette exception, d’importance majeure, disparaît dans la proposition de la Commission.

Coche épaisse Des facilités nouvelles pour l’industrie semencière ?

  • Un subtil changement dans la définition de la « variété » et du critère de « distinction », pour faire maintenant référence au « génotype », et non plus seulement aux « taxons botaniques », va permettre à l’industrie semencière de créer des centaines de variétés « nouvelles » absolument identiques entre elles sur le plan botanique, mais « différentes » sur le plan génétique.
  • L’obtention de Droits de Propriété Intellectuelle (COV : Certificat d’Obtention Végétale) sur les variétés va donner un accès direct au Catalogue Officiel, ce qui va finir d’opérer la confusion totale entre régime de Droits de Propriété Intellectuelle et régulation du marché des semences.
  • L’industrie semencière aura la possibilité de réaliser les examens et tests officiels obligatoires elle-même (pour l’enregistrement des variétés au Catalogue et la certification des semences), sans avoir à passer par l’administration, au moyen d’une « habilitation officielle » préalable.

Coche épaisse Les variétés anciennes : toujours dans le collimateur du législateur

Deux pseudo brèches sont ouvertes dans le système :

  • « le matériel pour marchés de niche » (art. 36) : Il s’agit d’une minuscule niche pour la vente de petits sachets de semences (aujourd’hui non concernés par la législation). Aucun enregistrement obligatoire au Catalogue Officiel n’est prévu les concernant, mais cette niche est réservée aux MICRO entreprises (un maximum de 10 salariés et pas plus de 2 millions d’€ de chiffre d’affaires). Et pourquoi pas les PETITES entreprises, ou bien même les MOYENNES entreprises, s’il s’agit de petits sachets ??? Ces dispositions visent à évincer du marché tous les opérateurs qui, en Europe, diffusent une large collection de variétés anciennes, et, qui, par conséquent, ont besoin de plus de personnel. Ex : Kokopelli, association de plus de 20 salariés.
  • « les variétés avec description officiellement reconnue » (art. 57) : leur enregistrement sera obligatoire, mais sans application des critères DHS.

    Problème : les variétés doivent être reproduites dans leur « région d’origine » !!! Mais QUI a les moyens d’avoir des agriculteurs-mainteneurs dans toutes les régions d’origine d’une vaste collection ??? La « rose de Berne » à Berne, la « tomate Marmande » à Marmande, le haricot « tarbais » à Tarbes, la « cornue des Andes » dans les Andes ???

    Ce genre d’obligation, posée dans le but de conserver leurs caractéristiques d’origine aux variétés anciennes, doit être assumé par des conservatoires botaniques publics, pas par des petits opérateurs privés !!! Ces dispositions viseraient-elles en fait à évincer, ici encore, les acteurs dont la collection dépasse la dizaine de variétés ?

    Autre problème : il faut payer des frais d’inscription, alors que les variétés anciennes sont le patrimoine de tous et appartiennent au domaine public ! Voilà de quoi dissuader les opérateurs aux vastes collections.

Ce que nous demandons :

La législation européenne sur le commerce des semences s’applique, depuis 50 ans, à dérouler le tapis rouge aux variétés modernes protégées par des droits de propriété intellectuelle. Elle n’a jamais concerné nos variétés du domaine public. Et quand elle ne les a pas ignorées, elle les a rendues illégales.

Nous demandons donc que les variétés appartenant au domaine public sortent purement et simplement du champ d’application de cette législation. Pour la régulation de certains paramètres essentiels comme la faculté germinative ou la qualité sanitaire, les garanties applicables aux « semences standards » suffisent largement.

Subsidiairement, l’exception créée pour les « marchés de niche » doit être applicable également aux petites et moyennes entreprises, dès lors qu’il s’agit de petites quantités de semences, qui ne seront diffusées, vraisemblablement, qu’aux jardiniers amateurs.

 

Pour en savoir plus sur l’association, commander des graines, un seul site, celui de l’association Kokopelli

Qui sème le vent… Ah ben non, c’est breveté, donc on ne récolte plus rien !

Bonjour,

Encore et toujours des soucis dans l’assiette… Ce lien vers le site http://kaizen-magazine.com fait écho à la petite vidéo dont je vous parlais récemment sur mon blog.

Pour effectuer quelques achats, vous invite à vous rendre sur le site http://kokopelli-semences.fr, naturellement !

On peut rire de tout…

Bonjour,

Suivez les épisodes du droit de semer !!!

Excellente vidéo que j’ai pu consulter grâce à un article paru dans la newsletter du portail intelligent www.lemarchecitoyen.net.

Et moi pendant c’temps là…

Re-bonjour,

Je vous suggère aujourd’hui la lecture très sérieuse et vraiment importante de trois articles. Deux qui vont vous gratter, vous démanger, vous faire faire une crise d’urticaire et un troisième plus doux pour le moral…

Le mieux ? En parler autour de vous pour animer et stimuler les prises de décisions venant « d’en bas » ! Et ne répondez pas que « seul-e on ne peut rien faire ». C’est faux ! Une maison sans fondation ne tient pas debout. Donc si l’on est tou-te-s seul-e-s à faire bouger ces fondations, la maison peut s’écrouler ! L’idée étant de simplement prendre conscience pour faire bouger les choses…

L’article de la RTBF, rare média ayant repris à ma connaissance la décision Européenne relative aux semences et l’article de Médiapart qui nous indique que les prix de l’alimentation seraient faussés afin de profiter à nos chers vendeurs d’OGM. Et un troisième paru sur IdéalMag concernant les modes d’alimentation que nous pourrions déployer pour créer de l’emploi localement dans nos champs…

Bonne lecture et bon appétit !

Du coton indien non OGM ?

Bonjour,

Mais, que se passe-t-il dans les pays en développement ?

C’est en ce moment un ras-de-marée pour Monsanto, le géant de l’agro-chimie qui modifie la nature sans en connaître les conséquences.

« On » – pays du Nord – a longtemps pensé que les Organismes Génétiquement Modifiés (OGM) étaient LA solution pour les pays dits du Sud.

Pourquoi pensait-on ça ? Car l’OGM promet des récoltes sans souci puisque les plantes résistent à toute invasion ! L’important est de passer et repasser des couches de produits pour faire d’une terre fertile une terre morte.

Donc Monsanto a pris un grand élan et les paysans du monde entier sont passés en mono-culture. Au final, les paysans se retrouvent dans un état de détresse supérieur à celui vécu précédemment, puisqu’ils sont dans l’impossibilité de replanter ce qu’ils ont pris le temps de cultiver… Et ne peuvent plus manger puisqu’ils ont supprimé une parcelle pour une culture vivrière (on leur avait promis que l’export, ça rapportait)

Suite à cela… Le Pérou et les agriculteurs bio des Etats-Unis font partie de ceux qui défendent une cause, et sont maintenant rejoints selon www.france24.com/fr par l’Inde qui estime que le taux de suicide de ses agriculteurs est purement et simplement lié à l’utilisation dans 90% des cultures de cotons de semences modifiées…

Et vous, qu’en pensez-vous ?

(Merci Steven)

La malbouffe selon Charlie Hebdo

Bonjour,

Aujourd’hui, je vous invite à lire l’article de Fabrice Nicolino de Charlie Hebdo au sujet de la malbouffe.

N’oubliez pas de commander en ligne le hors série dédié à cette problématique vitale !

Les agriculteurs bio US en peine !

Bonjour,

La stupidité du jour : Monsanto poursuit en justice les agriculteurs bio…

Lien de www.bioalaune.com déjà partagé sur Facebook, mais faisant preuve d’une pratique tellement laide et malsaine que je me permets de le reprendre à nouveau sur mon blog.

Ca donne à réfléchir quant au pacte de commerce et d’investissement transatlantique (contre lequel luttent ATTAC et MEDIAPART)

Sale temps pour l’agriculture

Bonjour,

Voici un article passionnant et alarmant qui nous indique que la France – pays connu à l’international pour ses richesses provenant de la Terre – tend à suivre le chemin d’autres contrées européennes et des USA quant à l’utilisation de ses graines et autres semences agricoles.

Quid de la transmission des savoir-faire et connaissances ancestrales ? Allons-nous vers une agriculture 100% brevetée, 350% clonée et chimique, 0% naturelle ? Est-ce que le monde agricole ne sera pas mis en péril au point que tout bon citoyen n’aura plus accès aux produits les plus basiques et les moins transformés  issus de cette filière nourricière ?

Une « injustice juste » pour certains, un nouveau coup de force des lobbies pour d’autres…

Vous aurez du grain à moudre en lisant l’article paru sur www.idealmag.org

 

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