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Chic un moustique !

Bonjour…

S’il y a bien des petites bêtes qui nous agacent, il s’agit du moustique… Bzzzzzziiiiit-pic ! Aïe !

Rassurez-vous, vous verrez bientôt un modèle OGM ^^ on n’arrête pas le progrès !!! Merci à www.bastamag.net pour ses infos toujours intéressantes, passionnantes et vivantes !

 

 

Les vignerons interdits de faire de la bio

Bonjour,

Voici un exemple assez farfelu de ce qui se passe quand les lobbies et la politique pataugent, ne laissant plus aucune marge de manoeuvre à des spécialistes de la vigne : les vignerons.

Au lieu de prévenir, traitons systématiquement pour tuer tout ce qui bouge. Et si le vigneron bouge pour ne pas traiter, il est accusé devant la justice.

Risquer des amendes ou de la prison pour éviter de polluer… Un vrai scandale, relaté sur www.bastamag.net.

Je pense qu’il existe 2 questions à se poser :

– Qui pense aux générations futures à travers de beaux discours ?

– Qui agit pour les générations futures ?

La résistance pro-semences s’organise

Bonjour,

Je viens seulement d’apprendre que la « coalition »  Kokopelli France – Belgique – Suisse s’était retirée du forum « let’s liberate diversity »… Et c’est pour la bonne cause !

Regardez bien les pépins de vos pommes, les graines de vos courges… Il est possible que bientôt, vous n’en verrez plus, ils seront retirés pour vous empêcher de les replanter… Alors si vous avez envie d’en s’avoir plus, lisez d’urgence le communiqué de presse sur le site www.kokopelli-semences.fr

Pollinis s’insurge

Bonjour,

Je vous transmets « texto » la newsletter de Pollinis, fort intéressante, et très déconcertante…

Chère amie, cher ami,

Nous attaquons la dernière ligne droite pour sauver les abeilles. Et Pollinis a besoin de vous aujourd’hui, de votre engagement et de votre soutien financier pour arriver au bout de ce combat vital pour l’environnement et notre avenir à tous.Un petit rappel est sans doute nécessaire.

Le 29 avril 2013, après des années de lutte des apiculteurs, et la mobilisation de centaines de milliers de citoyens en France et en Europe, la Commission Européenne annonce enfin l’interdiction de trois, puis de quatre pesticides néonicotinoïdes tueurs d’abeilles… 

Il s’agit en fait d’une grosse arnaque :

Un plan désastreux imaginé par les firmes agrochimiques pour blanchir leurs produits et sécuriser des centaines de millions d’euros de profits annuels – au détriment des abeilles et de la biodiversité… Et au mépris de tous ceux qui se sont battus pendant des années pour faire interdire REELLEMENT ces produits ultra-dangereux ! (1)

Aussitôt, POLLINIS lance une pétition pour sonner le tocsin, remobiliser les citoyens et contrer le plan anti-abeilles des firmes agro-chimiques. La pétition rassemble en quelques semaines plus de 580.000 signataires et continue à tourner aujourd’hui à travers toute l’Europe.

Fin août, en réaction au raz-de-marée provoqué par notre action, les firmes chimiques Bayer et Syngenta – qui fabriquent et commercialisent la plupart des pesticides visés par la Commission – annoncent à grands renforts de communiqués de presse et de déclarations menaçantes, qu’ils attaquent la pseudo-interdiction de leurs produits devant la Cour de Justice de l’Union Européenne…

 C’est une tentative désespérée de rendre plus crédible leur plan anti-abeilles :

 Leurs avocats savent mieux que personne que la Cour de Justice ne pourra pas statuer sur ce cas avant des années… Et que sa décision, quelle qu’elle soit, ne pourrait rien changer de toutes façons à la décision de la Commission Européenne : il s’agit uniquement de gesticulations médiatiques !

 Tout va se jouer dans les deux ans qui viennent.

 Le Sénateur des Hautes-Alpes, M. Bernard Raymond, encouragé par l’ampleur de la pétition lancée par Pollinis, a interpellé directement la Commission Européenne. Celle-ci se défend d’avoir été influencée par les lobbys, et annonce qu’elle étudiera pendant les deux ans à venir chaque information qui lui sera fournie – pour décider ou non d’une interdiction totale. (2)

 C’est exactement ce que souhaitent les firmes agrochimiques :

 Mener pendant deux ans un lobbying acharné pour rétablir leurs produits – pression sur la Commission, menaces sur l’emploi et les délocalisations…

 Et faire produire par leurs labos de nouvelles « évidences » que leurs pesticides – pourtant 700 fois plus toxiques que le DDT utilisé il y a encore 20 ans ! – n’ont aucun impact sur les pollinisateurs et l’environnement…

 Le compte à rebours a déjà commencé.

 Le plan de bataille que nous mettons en place en ce moment avec les bénévoles de POLLINIS, en France, en Belgique et en Suisse, en Autriche, en Espagne et en Angleterre, ne vise qu’un objectif : résister aux lobbys des agrochimistes et rassembler un maximum de citoyens à travers toute l’Europe pour peser tous ensemble dans la balance face aux Commissaires Européens et aux élus de Bruxelles.

Nous n’avons aucuns moyens financiers à opposer aux montagnes d’argent des firmes agrochimiques – et c’est bien pour ça que nous avons désespérément besoin de votre soutien aujourd’hui !

 Mais nous avons l’avantage écrasant du nombre. Et c’est un argument que nous allons faire entendre aux décideurs européens.

 L’énorme succès des campagnes que POLLINIS a mené au cours des derniers mois nous laisse espérer que nous allons l’emporter tous ensemble – si nous faisons correctement le travail à Bruxelles et au niveau des Etats européens.

 700 000 citoyens nous ont déjà rejoints l’an dernier, et ce n’est qu’un début. Grâce à votre aide, nous allons alerter et convaincre dans les mois qui viennent le plus de citoyens possible à travers toute l’Europe que c’est MAINTENANT qu’il faut se battre pour en finir avec la mainmise des firmes agrochimiques sur nos institutions et pour sauver les abeilles.

 Ces derniers mois, j’ai passé une bonne partie de mon temps à Bruxelles pour essayer de monter une petite équipe chargée de mener le combat au plus proche du pouvoir européen – en quelque sorte, notre lobby à nous les défenseurs de l’abeille et des pollinisateurs !

 Notre principale limite pour le moment, c’est le manque de moyens financiers : même si j’ai rencontré beaucoup de personnes pleines d’énergie et de bonne volonté, il est difficile de trouver des gens qui ont à la fois l’expérience et la compétence juridique pour mener à bien cette mission de combattant et d’avocat de l’abeille… bénévolement et à plein temps !

 Autant dire que toutes les contributions, même les plus petites, sont les bienvenues !

 Si vous avez la possibilité d’aider financièrement POLLINIS à monter cette équipe et à soutenir ce travail vital pour l’avenir de la biodiversité en Europe, merci de le faire dès aujourd’hui en cliquant ici.

 Nous sommes en train petit à petit de gagner du terrain :

  • la pétition continue à circuler à travers l’Europe. Nous déposerons les signatures à la Commission européenne d’ici la fin du mois de novembre, avant que le plan anti-abeilles des firmes agrochimiques ne soit appliqué ;
  • Nous étudions les recours possibles devant la Commission européenne et le Parlement ;
  • Nous accumulons les preuves que les néonicotnioïdes restent dans le sol et les eaux pendant plus de trois ans, et que les pollens des plantes non traitées contiennent ces poisons quand les cultures précédentes ont été traitées avec (3), etc. ;

 Notre objectif d’ici deux ans est clair :

 1/ Empêcher Bayer, Syngenta et consors de blanchir leurs produits et de sacrifier notre santé, notre alimentation et notre environnement pour sauver leurs profits immédiats ;

 2/ Obtenir une interdiction totale de ces substances hautement toxiques qui empoisonnent les abeilles et l’environnement.

 Aussi, si vous pouvez nous aider à mener ce plan de bataille à terme, jusqu’à la victoire, nous vous en serons tous très reconnaissants ici à POLLINIS. Quelle que soit la somme que vous pourrez donner (10, 20, 50, ou 100 euros, ou même plus si vous en avez les moyens !) ce sera une aide précieuse.

 L’enjeu est colossal.

 Si personne n’a les moyens de se dresser face aux lobbys agrochimiques – et à leurs montagnes de dollars – les pesticides tueurs d’abeilles seront complètement blanchis dans deux ans, et pleinement autorisés dans toute l’Union Européenne… Et ils détruiront ce qui reste encore de colonies d’abeilles et de pollinisateurs sauvages en quelques années !

 Merci pour votre engagement et votre soutien dans ce combat pour la vie.

 Très sincèrement,

 

Nicolas Laarman

Délégué général Pollinis

 

Kokopelli se rebelle… Et a raison !

Bonjour,

Je vous transmets quelques explications et points de vue de l’association Kokopelli à propos de la législation européenne sur les semences et le mal qu’elle engendre :

 

La législation européenne sur le commerce des semences :


une réforme écrite par et pour l’industrie semencière

Les variétés anciennes appartenant au domaine public toujours interdites de cité

La Commission Européenne (DG SANCO), le 6 mai dernier, a finalement fait connaître sa dernière proposition de réforme (la 4e version) de la législation sur le commerce des semences. C’est le Collège des Commissaires Européens qui a fini par trancher, dans un contexte difficile où la DG SANCO était soupçonnée de couvrir une situation de conflits d’intérêts (participation de l’ancienne Directrice des Relations Internationales du GNIS, Groupement d’intérêt de l’industrie semencière française, en tant qu’« expert national », à la rédaction de la proposition), et où les DG Agriculture et Environnement, directement concernées par les mesures proposées, s’opposaient à l’adoption du texte en l’état.

Le compromis trouvé n’a rien d’une simplification ou d’un progrès et la proposition législative aggrave le cadre normatif actuel. Il n’y a pas de refonte du système en profondeur : il s’agit du même cadre normatif actuel, assorti d’un chapelet de facilités offertes à l’industrie semencière, selon un modèle proposé par ses représentants.

Coche épaisse Pourquoi une aggravation du cadre normatif actuel ?

La définition de la « commercialisation » des semences s’élargit, pour inclure désormais les transferts de semences non destinées à une utilisation commerciale.

Or, actuellement, la définition de la commercialisation est la suivante :
« Commercialisation: on entend la vente, la détention en vue de la vente, l’offre de vente et toute cession, toute fourniture ou tout transfert, en vue d’une exploitation commerciale, de semences à des tiers, que ce soit contre rémunération ou non.
Ne relèvent pas de la commercialisation les échanges de semences qui ne visent pas une exploitation commerciale de la variété »
La référence à une « exploitation commerciale de la variété », dans la définition actuelle de la législation, permettait d’exclure de son champ d’application les échanges de semences entre jardiniers amateurs, mais aussi la vente de semences à des utilisateurs non professionnels, en général.

Cette exception, d’importance majeure, disparaît dans la proposition de la Commission.

Coche épaisse Des facilités nouvelles pour l’industrie semencière ?

  • Un subtil changement dans la définition de la « variété » et du critère de « distinction », pour faire maintenant référence au « génotype », et non plus seulement aux « taxons botaniques », va permettre à l’industrie semencière de créer des centaines de variétés « nouvelles » absolument identiques entre elles sur le plan botanique, mais « différentes » sur le plan génétique.
  • L’obtention de Droits de Propriété Intellectuelle (COV : Certificat d’Obtention Végétale) sur les variétés va donner un accès direct au Catalogue Officiel, ce qui va finir d’opérer la confusion totale entre régime de Droits de Propriété Intellectuelle et régulation du marché des semences.
  • L’industrie semencière aura la possibilité de réaliser les examens et tests officiels obligatoires elle-même (pour l’enregistrement des variétés au Catalogue et la certification des semences), sans avoir à passer par l’administration, au moyen d’une « habilitation officielle » préalable.

Coche épaisse Les variétés anciennes : toujours dans le collimateur du législateur

Deux pseudo brèches sont ouvertes dans le système :

  • « le matériel pour marchés de niche » (art. 36) : Il s’agit d’une minuscule niche pour la vente de petits sachets de semences (aujourd’hui non concernés par la législation). Aucun enregistrement obligatoire au Catalogue Officiel n’est prévu les concernant, mais cette niche est réservée aux MICRO entreprises (un maximum de 10 salariés et pas plus de 2 millions d’€ de chiffre d’affaires). Et pourquoi pas les PETITES entreprises, ou bien même les MOYENNES entreprises, s’il s’agit de petits sachets ??? Ces dispositions visent à évincer du marché tous les opérateurs qui, en Europe, diffusent une large collection de variétés anciennes, et, qui, par conséquent, ont besoin de plus de personnel. Ex : Kokopelli, association de plus de 20 salariés.
  • « les variétés avec description officiellement reconnue » (art. 57) : leur enregistrement sera obligatoire, mais sans application des critères DHS.

    Problème : les variétés doivent être reproduites dans leur « région d’origine » !!! Mais QUI a les moyens d’avoir des agriculteurs-mainteneurs dans toutes les régions d’origine d’une vaste collection ??? La « rose de Berne » à Berne, la « tomate Marmande » à Marmande, le haricot « tarbais » à Tarbes, la « cornue des Andes » dans les Andes ???

    Ce genre d’obligation, posée dans le but de conserver leurs caractéristiques d’origine aux variétés anciennes, doit être assumé par des conservatoires botaniques publics, pas par des petits opérateurs privés !!! Ces dispositions viseraient-elles en fait à évincer, ici encore, les acteurs dont la collection dépasse la dizaine de variétés ?

    Autre problème : il faut payer des frais d’inscription, alors que les variétés anciennes sont le patrimoine de tous et appartiennent au domaine public ! Voilà de quoi dissuader les opérateurs aux vastes collections.

Ce que nous demandons :

La législation européenne sur le commerce des semences s’applique, depuis 50 ans, à dérouler le tapis rouge aux variétés modernes protégées par des droits de propriété intellectuelle. Elle n’a jamais concerné nos variétés du domaine public. Et quand elle ne les a pas ignorées, elle les a rendues illégales.

Nous demandons donc que les variétés appartenant au domaine public sortent purement et simplement du champ d’application de cette législation. Pour la régulation de certains paramètres essentiels comme la faculté germinative ou la qualité sanitaire, les garanties applicables aux « semences standards » suffisent largement.

Subsidiairement, l’exception créée pour les « marchés de niche » doit être applicable également aux petites et moyennes entreprises, dès lors qu’il s’agit de petites quantités de semences, qui ne seront diffusées, vraisemblablement, qu’aux jardiniers amateurs.

 

Pour en savoir plus sur l’association, commander des graines, un seul site, celui de l’association Kokopelli

La cigale… sans la fourmi !

Bonjour,

Un article fort intéressant paru sur www.lepoint.fr explique comment des cigales vont danser pendant deux mois dans New-York.

Loin d’être une blague et loin d’être une fable…

A moins que la morale ne soit la suivante :

A trop en vouloir, on se fait envahir

Parce que les fumeurs aussi ont le droit d’être écolo !

Fumer tue… Ca on commence à le savoir.

Mais fumer ne tue pas que le fumeur et ses amis fumeurs passifs.

Fumer tue aussi la planète.

Alors choisissez la solution du cendrier portatif Pocket !

Conseil de lecture…

Bonjour,

Il y a quelques semaines, j’ai entamé le livre « Le développement durable va-t-il tuer le capitalisme ? » de Patrick D’Humières. Il s’agit d’un ouvrage que j’ai trouvé bien structuré, et dans lequel on comprend comment un modèle économique durable pourrait se mettre en place, du point de vue des entreprises, de la Société, de l’Etat, au niveau local, national et mondial.

L’intérêt est également de remettre à plat idées réalistes, réalisables et totalement utopiques…

Je vous propose de suivre le débat entamé dans ce portrait d’un système plus durable sur le blog Ecocapitalisme.org.

Je tâcherai de mettre en ligne très prochainement  la synthèse que j’ai faite de ce livre en en tirant les idées essentielles.

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